Effondrement de la travée centrale du pont de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Lors du premier effondrement du pont de Québec, en 1907, 84 personnes avaient trouvé la mort. C’est donc avec une certaine nervosité que l’on procède à la pose de la travée centrale du « nouveau » pont, en 1916, devant une foule évaluée à 100 000 personnes. Tout semble se dérouler correctement jusqu’à ce que le mécanisme qui supporte la travée ne cède, entraînant celle-ci jusqu’au fond du Saint-Laurent. Une enquête mise sur pied peu après l’événement démontrera qu’il y avait des défauts dans le coulage d’un pilier de ciment, ce qui aurait entrainé la rupture de boulons. À noter que, cette fois, seulement une dizaine d’ouvriers, tous volontaires, étaient présents sur le pont au moment de la tragédie. Celui-ci est d’ailleurs demeuré à peu près intact, ce qui facilitera la reprise de la pose de la travée centrale qui surviendra en septembre 1917. Lors du premier effondrement du pont de Québec, en 1907, 84 personnes avaient trouvé la mort. C’est donc avec une certaine nervosité que l’on procède à la pose de la travée centrale du « nouveau » pont, en 1916, devant une foule évaluée à 100 000 personnes. Tout semble se dérouler correctement jusqu’à ce que le mécanisme qui supporte la travée ne cède, entraînant celle-ci jusqu’au fond du Saint-Laurent. Une enquête mise sur pied peu après l’événement démontrera qu’il y avait des défauts dans le coulage d’un pilier de ciment, ce qui aurait entrainé la rupture de boulons. À noter que, cette fois, seulement une dizaine d’ouvriers, tous volontaires, étaient présents sur le pont au moment de la tragédie. Celui-ci est d’ailleurs demeuré à peu près intact, ce qui facilitera la reprise de la pose de la travée centrale qui surviendra en septembre 1917. Source : Le Devoir, 10 septembre 1916, p.6. La Presse, 23 septembre 1929, p.3.

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