Élection d’André Boisclair au poste de chef du Parti québécois

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Boisclair se démarque rapidement parmi les neufs candidats qui participent à la course au leadership du Parti québécois (PQ). Cet ex-ministre de 39 ans réussit à attirer de nouveaux membres au parti et à se forger une avance que tous les sondages confirment au cours de la campagne. Pauline Marois, qui a été à la tête de plusieurs ministères, est sa rivale la plus sérieuse. Parmi les autres candidats, seuls Richard Legendre (7,4 %) et Louis Bernard (5,5 %) parviennent à se rallier les appuis de plus de 2% des 104 000 membres du PQ qui participent au vote par téléphone. Au terme d’une campagne houleuse, marquée par des révélations sur la consommation de cocaïne de Boisclair alors qu’il était au gouvernement, le successeur de Bernard Landry livre un discours rassembleur aux militants : « Pauline Marois aura une grande place dans le parti, j’en prends l’engagement solennel. » L’élection d’André Boisclair, le sixième chef de l’histoire du PQ, survient 29 ans, jour pour jour, après l’accession de ce parti au pouvoir, le 15 novembre 1976.Boisclair se démarque rapidement parmi les neufs candidats qui participent à la course au leadership du Parti québécois (PQ). Cet ex-ministre de 39 ans réussit à attirer de nouveaux membres au parti et à se forger une avance que tous les sondages confirment au cours de la campagne. Pauline Marois, qui a été à la tête de plusieurs ministères, est sa rivale la plus sérieuse. Parmi les autres candidats, seuls Richard Legendre (7,4 %) et Louis Bernard (5,5 %) parviennent à se rallier les appuis de plus de 2% des 104 000 membres du PQ qui participent au vote par téléphone. Au terme d’une campagne houleuse, marquée par des révélations sur la consommation de cocaïne de Boisclair alors qu’il était au gouvernement, le successeur de Bernard Landry livre un discours rassembleur aux militants : « Pauline Marois aura une grande place dans le parti, j’en prends l’engagement solennel. » L’élection d’André Boisclair, le sixième chef de l’histoire du PQ, survient 29 ans, jour pour jour, après l’accession de ce parti au pouvoir, le 15 novembre 1976. Source : Le Devoir, 16 novembre 2005, p. A1-A3. La Presse, 16 novembre 2005, p. A1-A2, A4, A6-A7.

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