Élection de Georges-Émile Lapalme au poste de chef du Parti libéral du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les quatre candidats pressentis pour assumer le leadership du Parti libéral sont Georges-Émile Lapalme, Jean-Marie Nadeau, Horace Philippon et George C. Marler, le chef sortant. Nadeau, Philippon et Marler décident toutefois de se désister avant la tenue du vote, laissant la victoire à Lapalme. Au cours des prochains mois, le nouveau chef prévoit démissionner de son poste de député à la Chambre des communes, faire une tournée du Québec et stabiliser la structure du parti qui a été sérieusement ébranlée lors de l’élection générale du 28 juillet 1948. Dans son discours d’acceptation, Lapalme n’épargne par le gouvernement de l’Union nationale : « Un libéral se doit de toujours préférer l’homme à un ponceau ou à un bout de chemin. Dans le parti bleu de Québec on se préoccupe d’enrichir les favoris : les autres ne comptent pas. » Ce à quoi il ajoute : « Il n’y a rien à attendre du régime actuel. » Impuissant à se faire élire lors de l’élection générale de 1952, Lapalme ne fera son entrée à l’Assemblée législative qu’en 1953, après avoir gagné une élection partielle dans le comté de Montréal-Outremont. Son parti subira néanmoins un autre échec aux mains de l’Union nationale lors de l’élection de 1956. Lapalme restera à la tête du Parti libéral jusqu’en 1958. Son successeur sera Jean Lesage
.Les quatre candidats pressentis pour assumer le leadership du Parti libéral sont Georges-Émile Lapalme, Jean-Marie Nadeau, Horace Philippon et George C. Marler, le chef sortant. Nadeau, Philippon et Marler décident toutefois de se désister avant la tenue du vote, laissant la victoire à Lapalme. Au cours des prochains mois, le nouveau chef prévoit démissionner de son poste de député à la Chambre des communes, faire une tournée du Québec et stabiliser la structure du parti qui a été sérieusement ébranlée lors de l’élection générale du 28 juillet 1948. Dans son discours d’acceptation, Lapalme n’épargne par le gouvernement de l’Union nationale : « Un libéral se doit de toujours préférer l’homme à un ponceau ou à un bout de chemin. Dans le parti bleu de Québec on se préoccupe d’enrichir les favoris : les autres ne comptent pas. » Ce à quoi il ajoute : « Il n’y a rien à attendre du régime actuel. » Impuissant à se faire élire lors de l’élection générale de 1952, Lapalme ne fera son entrée à l’Assemblée législative qu’en 1953, après avoir gagné une élection partielle dans le comté de Montréal-Outremont. Son parti subira néanmoins un autre échec aux mains de l’Union nationale lors de l’élection de 1956. Lapalme restera à la tête du Parti libéral jusqu’en 1958. Son successeur sera Jean Lesage
. Source : Le Devoir, 22 mai 1950, p.1-2. Bibliothèque de la Législature, Répertoire des parlementaires québécois, 1867-1978, Québec, p.326.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...