Élection de Jean Cournoyer à l’Assemblée nationale

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Fait inusité, cet ancien unioniste a par la suite été nommé ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre par le premier ministre libéral, Robert Bourassa
. Cette nomination est survenue peu de temps après le décès de Pierre Laporte
, le 29 octobre 1970. Cournoyer obtiendra de nouveau un siège de député le 8 février 1971 à la suite de sa victoire lors de l’élection partielle tenue dans le comté de Chambly. Son plus proche adversaire, le péquiste Pierre Marois, reçoit à cette occasion plus de 30 % des voix. Ce résultat constitue une victoire morale pour le Parti québécois qui craignait que les événements d’octobre 1970 n’aient entaché la cause indépendantiste.Fait inusité, cet ancien unioniste a par la suite été nommé ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre par le premier ministre libéral, Robert Bourassa
. Cette nomination est survenue peu de temps après le décès de Pierre Laporte
, le 29 octobre 1970. Cournoyer obtiendra de nouveau un siège de député le 8 février 1971 à la suite de sa victoire lors de l’élection partielle tenue dans le comté de Chambly. Son plus proche adversaire, le péquiste Pierre Marois, reçoit à cette occasion plus de 30 % des voix. Ce résultat constitue une victoire morale pour le Parti québécois qui craignait que les événements d’octobre 1970 n’aient entaché la cause indépendantiste. Source : Le Devoir, 9 février 1971, p.1 et 14. Bibliothèque de la Législature, Répertoire des parlementaires québécois, 1867-1978, Québec, 1980, p.143.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...