Élection de Jean-Paul L’Allier à la mairie de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Il s’agit d’une victoire convaincante pour L’Allier, lui même un ex-ministre libéral, qui obtient une majorité de 13 000 voix et fait élire 17 de ses conseillers du Rassemblement populaire sur 21. De 1991 à 1999, Jean-Paul L’Allier présidera l’Organisation des villes du patrimoine mondial (OVPM), tout en assumant ses responsabilités de maire. De plus, il occupera de nombreuses autres fonctions telles que celle de vice-président de la Communauté urbaine de Québec et de membre du conseil d’administration de l’Union des municipalités du Québec. Le maire de la Vieille Capitale es également vice-président de l’Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones (AIMF). Pour son travail, il recevra le 12 mai 1992 la Légion d’honneur du président de la République française.Il s’agit d’une victoire convaincante pour L’Allier, lui même un ex-ministre libéral, qui obtient une majorité de 13 000 voix et fait élire 17 de ses conseillers du Rassemblement populaire sur 21. De 1991 à 1999, Jean-Paul L’Allier présidera l’Organisation des villes du patrimoine mondial (OVPM), tout en assumant ses responsabilités de maire. De plus, il occupera de nombreuses autres fonctions telles que celle de vice-président de la Communauté urbaine de Québec et de membre du conseil d’administration de l’Union des municipalités du Québec. Le maire de la Vieille Capitale es également vice-président de l’Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones (AIMF). Pour son travail, il recevra le 12 mai 1992 la Légion d’honneur du président de la République française. Source : La Presse, 6 novembre 1989, p.A1.

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