Élection de Joe Clark au poste de chef du Parti progressiste-conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Clark succède à Jean Charest
qui a quitté le PPC pour devenir chef du Parti libéral du Québec (PLQ). Les Progressistes-conservateurs ont élu leur nouveau chef au terme de deux tours de scrutin auxquels ont participé tous les membres du parti. Après un premier tour qui s’est déroulé le 24 octobre, Clark menait clairement ses quatre adversaires (David Orchard, Hugh Segal, Brian Pallister, Michael Fortier), incitant trois d’entre eux à se retirer. En effet, seul Orchard décide de participer au deuxième tour. Clark, qui est devenu chef du PPC pour la première fois en 1976, n’a cependant aucune difficulté à le défaire le 14 novembre, se ralliant le support de 77,5 % des voteurs. Écartant la possibilité de conclure un pacte avec les Réformistes, une autre formation de droite qui compte beaucoup de partisans dans l’ouest du pays, Clark affirme que : « Notre priorité doit être de rebâtir la confiance des Canadiens dans leur sécurité financière et la façon dont les décisions politiques sont prises. » Clark succède à Jean Charest
qui a quitté le PPC pour devenir chef du Parti libéral du Québec (PLQ). Les Progressistes-conservateurs ont élu leur nouveau chef au terme de deux tours de scrutin auxquels ont participé tous les membres du parti. Après un premier tour qui s’est déroulé le 24 octobre, Clark menait clairement ses quatre adversaires (David Orchard, Hugh Segal, Brian Pallister, Michael Fortier), incitant trois d’entre eux à se retirer. En effet, seul Orchard décide de participer au deuxième tour. Clark, qui est devenu chef du PPC pour la première fois en 1976, n’a cependant aucune difficulté à le défaire le 14 novembre, se ralliant le support de 77,5 % des voteurs. Écartant la possibilité de conclure un pacte avec les Réformistes, une autre formation de droite qui compte beaucoup de partisans dans l’ouest du pays, Clark affirme que : « Notre priorité doit être de rebâtir la confiance des Canadiens dans leur sécurité financière et la façon dont les décisions politiques sont prises. » Source : Le Devoir, 16 novembre 1998, p.A7. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.517.

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