Élection de Joe Clark au poste de chef du Parti progressiste-conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Lors de ce congrès qui se tient à Ottawa, 11 candidats sont en lice pour succéder au chef démissionnaire, Robert Stanfield. Parmi eux, on retrouve trois Québécois : Claude Wagner
, Heward Grafftey et Brian Mulroney
. C’est Wagner qui obtient le plus de votes lors des trois premiers tours de scrutin, mais la marge qui le sépare de Joe Clark
, un Albertain de 37 ans, se rétrécit à chaque tour, laissant présager une fin de course corsée. C’est ce qui se produit alors que le quatrième tour retrouve les deux hommes nez à nez, à la suite du retrait de Brian Mulroney
qui choisit de n’appuyer aucun des deux candidats. C’est finalement Clark qui obtient une majorité, défaisant Wagner par 62 votes, 1187 contre 1125. Trois ans plus tard, le nouveau chef du PPC mènera les siens à la victoire lors de l’élection générale du 22 mai 1979.Lors de ce congrès qui se tient à Ottawa, 11 candidats sont en lice pour succéder au chef démissionnaire, Robert Stanfield. Parmi eux, on retrouve trois Québécois : Claude Wagner
, Heward Grafftey et Brian Mulroney
. C’est Wagner qui obtient le plus de votes lors des trois premiers tours de scrutin, mais la marge qui le sépare de Joe Clark
, un Albertain de 37 ans, se rétrécit à chaque tour, laissant présager une fin de course corsée. C’est ce qui se produit alors que le quatrième tour retrouve les deux hommes nez à nez, à la suite du retrait de Brian Mulroney
qui choisit de n’appuyer aucun des deux candidats. C’est finalement Clark qui obtient une majorité, défaisant Wagner par 62 votes, 1187 contre 1125. Trois ans plus tard, le nouveau chef du PPC mènera les siens à la victoire lors de l’élection générale du 22 mai 1979. Source : La Presse, 23 février 1976, p.1. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.517, 1807-1808.

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