Élection de Peter Mackay au poste de chef du Parti progressiste-conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le congrès se termine dans la controverse alors que Mackay, un avocat de 37 ans, conclut une entente avec David Orchard afin de s’assurer la victoire sur Prentice. Candidat défait au troisième tour, Orchard est reconnu pour son opposition au libre-échange, une position qui ne cadre pas bien avec la vision défendue par Mackay et par l’establishment conservateur. Le nouveau chef obtient néanmoins l’appui d’Orchard après avoir négocié avec lui un compromis en quatre points que plusieurs délégués regardent avec méfiance. Mackay, un des 14 députés conservateurs à la Chambre des communes, aura fort à faire pour redorer le blason de son parti auprès de l’électorat canadien. Conscient des frictions causées par son entente avec Orchard, il déclare deux jours après le congrès : « Je ne m’écarte d’aucune manière de notre engagement en faveur du libre-échange. Ce dont nous parlons est d’examiner les moyens d’améliorer ce qui existe, de maximiser ses avantages. » Le congrès se termine dans la controverse alors que Mackay, un avocat de 37 ans, conclut une entente avec David Orchard afin de s’assurer la victoire sur Prentice. Candidat défait au troisième tour, Orchard est reconnu pour son opposition au libre-échange, une position qui ne cadre pas bien avec la vision défendue par Mackay et par l’establishment conservateur. Le nouveau chef obtient néanmoins l’appui d’Orchard après avoir négocié avec lui un compromis en quatre points que plusieurs délégués regardent avec méfiance. Mackay, un des 14 députés conservateurs à la Chambre des communes, aura fort à faire pour redorer le blason de son parti auprès de l’électorat canadien. Conscient des frictions causées par son entente avec Orchard, il déclare deux jours après le congrès : « Je ne m’écarte d’aucune manière de notre engagement en faveur du libre-échange. Ce dont nous parlons est d’examiner les moyens d’améliorer ce qui existe, de maximiser ses avantages. » Source : Le Devoir, 2 juin 2003, p.A1 et A3, 3 juin 2003, p.A4.

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