Élection de Pierre Côté à la présidence du Conseil du patronat du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Comme ses deux prédécesseurs, Pierre Côté souhaite faire participer le monde patronal aux débats publics. À ce titre, il utilise comme argument un sondage CROP qui démontre que 80 % des gens souhaitent voir les gens d’affaires participer aux débats publics. Le CPQ décide également d’accroître sa présence sur la scène fédérale en présentant un mémoire annuel au premier ministre du Canada. La question du départ des sièges sociaux inquiète grandement le CPQ. Il commande donc une étude sur les avantages de leur présence au Québec. C’est sous le règne de Pierre Côté qu’ont lieu les Sommets économiques de Montbello et de Québec. L’événement marquant de son mandat reste néanmoins le référendum de 1980. Le refus du CPQ de s’engager dans le comité du « Non » agace certains de ses alliés et divise le monde des affaires. La réélection du PQ, en 1981, est d’ailleurs mal perçue par de nombreux chefs d’entreprises. Parmi les autres actions de Pierre Côté, mentionnons sa participation au débat sur la Loi 101 et ses nombreuses interventions pour une réduction de la fiscalité des particuliers et des entreprises. C’est également à cette époque que des rapprochements sont effectués entre le patronat et les dirigeants syndicaux.Comme ses deux prédécesseurs, Pierre Côté souhaite faire participer le monde patronal aux débats publics. À ce titre, il utilise comme argument un sondage CROP qui démontre que 80 % des gens souhaitent voir les gens d’affaires participer aux débats publics. Le CPQ décide également d’accroître sa présence sur la scène fédérale en présentant un mémoire annuel au premier ministre du Canada. La question du départ des sièges sociaux inquiète grandement le CPQ. Il commande donc une étude sur les avantages de leur présence au Québec. C’est sous le règne de Pierre Côté qu’ont lieu les Sommets économiques de Montbello et de Québec. L’événement marquant de son mandat reste néanmoins le référendum de 1980. Le refus du CPQ de s’engager dans le comité du « Non » agace certains de ses alliés et divise le monde des affaires. La réélection du PQ, en 1981, est d’ailleurs mal perçue par de nombreux chefs d’entreprises. Parmi les autres actions de Pierre Côté, mentionnons sa participation au débat sur la Loi 101 et ses nombreuses interventions pour une réduction de la fiscalité des particuliers et des entreprises. C’est également à cette époque que des rapprochements sont effectués entre le patronat et les dirigeants syndicaux. Source : Ghislain Dufour, Ghislain Dufour témoigne des 30 ans du CPQ : le Conseil du patronat du Québec : 30 ans au coeur de l’action 1969-1999, Coll. « Les affaires », Montréal, Transcontinental, 2000, p.349 à 351.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...