Élection de Richard B. Bennett au poste de chef du Parti conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Sur les rangs lors de ce congrès qui se déroule à Winnipeg, on retrouve Guthrie, Robert Manion, C.H. Cahan, Richard B. Bennett, Robert Rogers et Sir Henry Drayton. La veille du vote, environ 8 000 personnes sont réunies pour écouter les discours des candidats. Dès le premier tour, Bennett, qui fut ministre des Finances dans le cabinet de Meighen, en 1926, prend les devants avec 584 votes. Jamais menacé, il concrétise sa victoire au tour suivant, obtenant une majorité avec 780 votes, soit 460 de plus que Guthrie, son plus proche rival. Homme d’affaires prospère, Bennett livre un discours plein de généralités et de bons sentiments dans lequel il déclare notamment : « Vous avez décidé pour moi que dorénavant tant que j’aurai santé et force je doive employer mon talent et mon temps, les qualités que je puis avoir, la fortune que Dieu a été assez bon de me donner, dans l’intérêt de mon pays par l’intermédiaire du grand parti auquel j’ai le privilège d’appartenir. » En plus de choisir un chef, les Conservateurs profitent de ce congrès pour adopter plusieurs résolutions qui touchent entre autres l’immigration et la canalisation du Saint-Laurent. Bennett mènera les Conservateurs à la victoire lors de l’élection générale du 28 juillet 1930. Il restera à la tête du parti jusqu’en 1938. Sur les rangs lors de ce congrès qui se déroule à Winnipeg, on retrouve Guthrie, Robert Manion, C.H. Cahan, Richard B. Bennett, Robert Rogers et Sir Henry Drayton. La veille du vote, environ 8 000 personnes sont réunies pour écouter les discours des candidats. Dès le premier tour, Bennett, qui fut ministre des Finances dans le cabinet de Meighen, en 1926, prend les devants avec 584 votes. Jamais menacé, il concrétise sa victoire au tour suivant, obtenant une majorité avec 780 votes, soit 460 de plus que Guthrie, son plus proche rival. Homme d’affaires prospère, Bennett livre un discours plein de généralités et de bons sentiments dans lequel il déclare notamment : « Vous avez décidé pour moi que dorénavant tant que j’aurai santé et force je doive employer mon talent et mon temps, les qualités que je puis avoir, la fortune que Dieu a été assez bon de me donner, dans l’intérêt de mon pays par l’intermédiaire du grand parti auquel j’ai le privilège d’appartenir. » En plus de choisir un chef, les Conservateurs profitent de ce congrès pour adopter plusieurs résolutions qui touchent entre autres l’immigration et la canalisation du Saint-Laurent. Bennett mènera les Conservateurs à la victoire lors de l’élection générale du 28 juillet 1930. Il restera à la tête du parti jusqu’en 1938. Source : Le Devoir, 12 octobre 1927, p.1, 3 et 7, 13 octobre 1927, p.1 et 10.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...