Élection de Robert Stanfield au poste de chef du Parti progressiste-conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Stanfield succède à John Diefenbaker
, en poste depuis 1956. Il sera à la barre du PPC lors des élections générales de 1968, 1972 et 1974, mais sera impuissant à défaire les Libéraux de Pierre Elliott Trudeau
qui garderont le pouvoir jusqu’à son départ, en 1976. Lors du congrès de 1967, qui se déroule au Maple Leaf Garden de Toronto, Stanfield obtient l’appui d’une majorité des 2 200 délégués au cinquième tour. Il devance neuf candidats, dont l’ancien chef John Diefenbaker, avant de vaincre son dernier adversaire, Duff Roblin, par 181 voix -1150 contre 969- lors du tour ultime. Ce dernier rassure les délégués en annonçant qu’il se rallie à Stanfield et lui accorde son support.Stanfield succède à John Diefenbaker
, en poste depuis 1956. Il sera à la barre du PPC lors des élections générales de 1968, 1972 et 1974, mais sera impuissant à défaire les Libéraux de Pierre Elliott Trudeau
qui garderont le pouvoir jusqu’à son départ, en 1976. Lors du congrès de 1967, qui se déroule au Maple Leaf Garden de Toronto, Stanfield obtient l’appui d’une majorité des 2 200 délégués au cinquième tour. Il devance neuf candidats, dont l’ancien chef John Diefenbaker, avant de vaincre son dernier adversaire, Duff Roblin, par 181 voix -1150 contre 969- lors du tour ultime. Ce dernier rassure les délégués en annonçant qu’il se rallie à Stanfield et lui accorde son support. Source : Le Devoir, 11 septmbre 1967, p.1, 2, 6, 8-9, 11. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.2342.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...