Élection de Stephen Harper au poste de chef du Parti conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Harper, un Albertain de 44 ans, est couronné lors d’un grand rassemblement qui se déroule au Centre des congrès de Toronto. Les Conservateurs élisent leur chef au terme d’une vaste consultation effectuée auprès de milliers de membres du parti à travers le Canada. Le résultat ne constitue pas vraiment une surprise puisque Harper, qui a déjà été chef de l’Alliance canadienne, devançait ses deux rivaux dans la plupart des sondages. En récoltant 57 % des appuis en Ontario, où habitent Stronach et Clement, le nouveau chef alimente les espoirs de ceux qui pensent que les Conservateurs peuvent réaliser une percée dans cette province lors des prochaines élections générales. Ex-présidente de l’entreprise Magna International, Stronach obtient de son côté une majorité au Québec (61 %). Les deux candidats vaincus se rallient sans hésitation à Stephen Harper. Combinée au scandale des commandites qui mine la crédibilité du gouvernement libéral, cette démonstration d’unité ouvre la porte aux spéculations des observateurs qui considèrent de plus en plus sérieusement l’élection d’un gouvernement minoritaire lors du prochain scrutin général prévu pour le printemps ou l’automne 2004.Harper, un Albertain de 44 ans, est couronné lors d’un grand rassemblement qui se déroule au Centre des congrès de Toronto. Les Conservateurs élisent leur chef au terme d’une vaste consultation effectuée auprès de milliers de membres du parti à travers le Canada. Le résultat ne constitue pas vraiment une surprise puisque Harper, qui a déjà été chef de l’Alliance canadienne, devançait ses deux rivaux dans la plupart des sondages. En récoltant 57 % des appuis en Ontario, où habitent Stronach et Clement, le nouveau chef alimente les espoirs de ceux qui pensent que les Conservateurs peuvent réaliser une percée dans cette province lors des prochaines élections générales. Ex-présidente de l’entreprise Magna International, Stronach obtient de son côté une majorité au Québec (61 %). Les deux candidats vaincus se rallient sans hésitation à Stephen Harper. Combinée au scandale des commandites qui mine la crédibilité du gouvernement libéral, cette démonstration d’unité ouvre la porte aux spéculations des observateurs qui considèrent de plus en plus sérieusement l’élection d’un gouvernement minoritaire lors du prochain scrutin général prévu pour le printemps ou l’automne 2004. Source : Le Devoir, 20 et 21 mars 2004, p.A5 ; 22 mars 2004, p.A3. La Presse, 21 mars 2004, p.1 et A2.

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