Élection des conservateurs de Stephen Harper à la Chambre des communes à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est la première fois que le PCC, né en 2003 d’une fusion entre le Parti progressiste-conservateur et l’Alliance canadienne, prend le pouvoir. Comme c’était le cas précédemment pour les libéraux, le PCC est toutefois minoritaire à la Chambre des communes. Le Parti libéral du Canada (PLC) formera l’opposition officielle, mais la survie du gouvernement Harper reposera aussi sur les épaules du Bloc québécois (BQ) et du Nouveau Parti démocratique (NPD) qui ont fait élire respectivement 50 et 31 députés. La campagne, qui a été scindée en deux à cause de la période des Fêtes, a donné lieu à quatre débats télévisés et à plusieurs revirements. Le BQ a subi un recul par rapport au scrutin précédent, notamment aux dépens du PCC qui a fait élire 10 candidats au Québec, une surprise. De son côté, le NPD a vu son pourcentage d’appuis augmenter. Les grands perdants du scrutin sont les libéraux. Malgré une bonne performance en Ontario, ils ont perdu une trentaine de sièges à travers le pays, dont certains détenus par des ministres du Québec (Liza Frulla, Pierre Pettigrew, Jacques Saada, etc.) Tirant ses conclusions des résultats, le premier ministre sortant, Paul Martin, annonce le soir des élections son départ de la politique. Faisant allusion aux scandales qui ont ébranlé le gouvernement précédent, le futur premier ministre, Stephen Harper, promet pour sa part de « faire le ménage à Ottawa en proposant et en adoptant la loi sur l’imputabilité fédérale ». Harper compte également parmi ses priorités la réduction du fardeau fiscal des Canadiens.C’est la première fois que le PCC, né en 2003 d’une fusion entre le Parti progressiste-conservateur et l’Alliance canadienne, prend le pouvoir. Comme c’était le cas précédemment pour les libéraux, le PCC est toutefois minoritaire à la Chambre des communes. Le Parti libéral du Canada (PLC) formera l’opposition officielle, mais la survie du gouvernement Harper reposera aussi sur les épaules du Bloc québécois (BQ) et du Nouveau Parti démocratique (NPD) qui ont fait élire respectivement 50 et 31 députés. La campagne, qui a été scindée en deux à cause de la période des Fêtes, a donné lieu à quatre débats télévisés et à plusieurs revirements. Le BQ a subi un recul par rapport au scrutin précédent, notamment aux dépens du PCC qui a fait élire 10 candidats au Québec, une surprise. De son côté, le NPD a vu son pourcentage d’appuis augmenter. Les grands perdants du scrutin sont les libéraux. Malgré une bonne performance en Ontario, ils ont perdu une trentaine de sièges à travers le pays, dont certains détenus par des ministres du Québec (Liza Frulla, Pierre Pettigrew, Jacques Saada, etc.) Tirant ses conclusions des résultats, le premier ministre sortant, Paul Martin, annonce le soir des élections son départ de la politique. Faisant allusion aux scandales qui ont ébranlé le gouvernement précédent, le futur premier ministre, Stephen Harper, promet pour sa part de « faire le ménage à Ottawa en proposant et en adoptant la loi sur l’imputabilité fédérale ». Harper compte également parmi ses priorités la réduction du fardeau fiscal des Canadiens. Source : Le Devoir, 24 janvier 2006, p. 1, A3 et A10. La Presse, 24 janvier 2006, p. A1-A19.

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