Élection des libéraux de Jean Lesage à l’Assemblée législative du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’arrivée au pouvoir du Parti libéral, en 1960, met un terme aux seize années de pouvoir de l’Union nationale et à la carrière politique d’Antonio Barrette
qui se retirera quelques mois plus tard. L’élection des libéraux marque un tournant historique pour le Québec. Le slogan de l’« équipe du tonnerre » était d’ailleurs « C’est l’temps qu’ça change ». Cette nouvelle phase, qu’un journaliste baptisera plus tard « Révolution tranquille », sera marquée par un rôle accru de l’État québécois, que ce soit dans le secteur de l’économie, de la santé ou de l’éducation. Il est à noter que, dans la défaite, l’Union nationale réussit néanmoins à obtenir les faveurs de 46,6% de l’électorat. Parmi les députés élus que la presse perçoit comme ministrables, soulignons les noms de Paul-Gérin Lajoie, de René Lévesque et de l’ancien chef du Parti libéral, Georges-Émile Lapalme. L’arrivée au pouvoir du Parti libéral, en 1960, met un terme aux seize années de pouvoir de l’Union nationale et à la carrière politique d’Antonio Barrette
qui se retirera quelques mois plus tard. L’élection des libéraux marque un tournant historique pour le Québec. Le slogan de l’« équipe du tonnerre » était d’ailleurs « C’est l’temps qu’ça change ». Cette nouvelle phase, qu’un journaliste baptisera plus tard « Révolution tranquille », sera marquée par un rôle accru de l’État québécois, que ce soit dans le secteur de l’économie, de la santé ou de l’éducation. Il est à noter que, dans la défaite, l’Union nationale réussit néanmoins à obtenir les faveurs de 46,6% de l’électorat. Parmi les députés élus que la presse perçoit comme ministrables, soulignons les noms de Paul-Gérin Lajoie, de René Lévesque et de l’ancien chef du Parti libéral, Georges-Émile Lapalme. Source : Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain : le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1986, p.648-651. Susan Mann Trofimenkoff, Vision nationales : une histoire du Québec, Saint-Laurent, Trécarré, 1986, p.400-420.

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