Élection des libéraux de Pierre Elliott Trudeau à la Chambre des communes à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Ce sont les premières élections générales qui permettent la formation d’un gouvernement majoritaire sur la scène fédérale depuis 1958. Elles procurent un premier mandat au nouveau chef libéral, Pierre Elliott Trudeau, qui a succédé au premier ministre Lester B. Pearson quelques mois avant les élections. Au Québec, les libéraux obtiennent leurs meilleurs résultats (53,6% des voix, 56 sièges sur 74) depuis l’ère Louis Saint-Laurent. À part eux, seuls les créditistes (14 sièges) et les progressistes-conservateurs (quatre sièges) réussissent à y faire élire des candidats. Sur le plan national, la seule autre formation qui se distingue est le Nouveau Parti démocratique (NPD) de Tommy Douglas. Il récolte 16,7% des votes et fait élire 22 députés à la Chmabre des communes. Cette performance, qui se compare à peu près exactement à celle réalisée en 1965, est quelque peu ternie par la défaite personnelle de Douglas, impair qui sera éventuellement corrigé lors d’une élection partielle. Ce sont les premières élections générales qui permettent la formation d’un gouvernement majoritaire sur la scène fédérale depuis 1958. Elles procurent un premier mandat au nouveau chef libéral, Pierre Elliott Trudeau, qui a succédé au premier ministre Lester B. Pearson quelques mois avant les élections. Au Québec, les libéraux obtiennent leurs meilleurs résultats (53,6% des voix, 56 sièges sur 74) depuis l’ère Louis Saint-Laurent. À part eux, seuls les créditistes (14 sièges) et les progressistes-conservateurs (quatre sièges) réussissent à y faire élire des candidats. Sur le plan national, la seule autre formation qui se distingue est le Nouveau Parti démocratique (NPD) de Tommy Douglas. Il récolte 16,7% des votes et fait élire 22 députés à la Chmabre des communes. Cette performance, qui se compare à peu près exactement à celle réalisée en 1965, est quelque peu ternie par la défaite personnelle de Douglas, impair qui sera éventuellement corrigé lors d’une élection partielle. Source : Pierre Drouilly, Atlas des élections fédérales au Québec, 1867-1988, Montréal, VLB Éditeur, 1989, 400 pages. Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain : le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1987, p.659-662. Sous la direction de Craig Brown, Histoire générale du Canada, Montréal, Boréal, 1990, p.630-644. L’Encyclopédie du Canada, Montréal, Stanké, 2000, p. 1808-1810, 2534-2535.

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