Élection des libéraux de William Lyon Mackenzie King à la Chambre des communes à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au Québec, les libéraux obtiennent un résultat parfait : 65 sièges sur 65 avec 70,2% des voix. L’impopularité des conservateurs, qui n’obtiennent que 13,8% des votes au Québec, reflète le mécontentement des citoyens à la suite de l’adoption de la conscription, en 1917. Les 116 sièges des libéraux, sur une possibilité de 235, ne suffisent cependant pas à leur procurer la majorité à la Chambre des communes. C’est donc un gouvernement minoritaire que Mackenzie King dirigera entre 1921 et 1925 puisqu’il doit composer avec le nombre supérieur de députés élus par les progressistes de Thomas Crerar et les conservateurs d’Arthur Meighen.Au Québec, les libéraux obtiennent un résultat parfait : 65 sièges sur 65 avec 70,2% des voix. L’impopularité des conservateurs, qui n’obtiennent que 13,8% des votes au Québec, reflète le mécontentement des citoyens à la suite de l’adoption de la conscription, en 1917. Les 116 sièges des libéraux, sur une possibilité de 235, ne suffisent cependant pas à leur procurer la majorité à la Chambre des communes. C’est donc un gouvernement minoritaire que Mackenzie King dirigera entre 1921 et 1925 puisqu’il doit composer avec le nombre supérieur de députés élus par les progressistes de Thomas Crerar et les conservateurs d’Arthur Meighen. Source : Pierre Drouilly, Atlas des élections fédérales au Québec, 1867-1988, Montréal, VLB Éditeur, 1989, 400 p. Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, Histoire du Québec contemporain : De la Confédération à la crise (1867-1929), Montréal, Boréal Express, 1979, p.595-600. Howard A. Scarrow, Canada Votes : A Handbook of Federal and Provincial Election Data, New Orleans, The Hauser Press, 1962, p.34-35.

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