Élection des progressistes-conservateurs de Joe Clark à la Chambre des communes à Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette victoire des progressistes-conservateurs met fin à onze années de règne libéral à Ottawa. À ses premières élections générales, le chef Joe Clark réussit à former un gouvernement minoritaire. Il doit donc composer avec l’appui du Nouveau Parti démocratique d’Ed Broadbent qui, avec ses 26 députés, détient la « balance du pouvoir » en chambre. Les libéraux subissent un net recul un peu partout au pays, mais ils réussissent à augmenter leurs appuis au Québec où 61,7% des électeurs leur accordent leur confiance. Ils remportent ainsi 67 des 75 sièges en jeu dans cette province. À un autre niveau, le Crédit social accuse un certain recul. Il passe de 5,1% à 4,5% des voix sur la scène fédérale et voit sa représentation à la Chambre des communes chuter de 11 à six députés, tous représentant des circonscriptions du Québec.Cette victoire des progressistes-conservateurs met fin à onze années de règne libéral à Ottawa. À ses premières élections générales, le chef Joe Clark réussit à former un gouvernement minoritaire. Il doit donc composer avec l’appui du Nouveau Parti démocratique d’Ed Broadbent qui, avec ses 26 députés, détient la « balance du pouvoir » en chambre. Les libéraux subissent un net recul un peu partout au pays, mais ils réussissent à augmenter leurs appuis au Québec où 61,7% des électeurs leur accordent leur confiance. Ils remportent ainsi 67 des 75 sièges en jeu dans cette province. À un autre niveau, le Crédit social accuse un certain recul. Il passe de 5,1% à 4,5% des voix sur la scène fédérale et voit sa représentation à la Chambre des communes chuter de 11 à six députés, tous représentant des circonscriptions du Québec. Source : Pierre Drouilly, Atlas des élections fédérales au Québec, 1867-1988, Montréal, VLB Éditeur, 1989, 400 p.Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain : le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1986, p.659-662. L’Encyclopédie du Canada, Montréal, Stanké, 2000, p. 517 et 1807-1808.

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