Élection du Parti libéral du Québec de Jean Charest à l’Assemblée nationale du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette victoire couronne le travail effectué par Charest depuis qu’il a quitté la direction du Parti progressiste-conservateur, en 1998, pour succéder à Daniel Johnson fils à la tête du PLQ. Le scrutin du 14 avril 2003 met un terme à une année politique particulièrement mouvementée, marquée notamment par l’ascension de l’Action démocratique du Québec (ADQ). En plus de faire élire des députés lors d’élections partielles tenues en 2002, cette jeune formation dirigée par Mario Dumont est arrivée en tête lors de plusieurs sondages effectués auprès de l’opinion publique. Lorsque la campagne débute, en mars 2003, le vent favorable à l’ADQ s’est cependant apaisé, laissant prévoir une réélection possible du PQ. Dans les deux dernières semaines de la campagne, c’est finalement le PLQ qui prend la tête dans les sondages pour ne plus la perdre. Au cours de ces 33 journées de campagne, la santé et les fusions municipales occupent beaucoup de place dans les manchettes. Après les élections du 14 avril, la composition de l’Assemblée nationale est la suivante : 77 députés du PLQ (46,0%), 45 du PQ (33,2%) et 4 de l’ADQ (18,2%). Un peu plus de 70% des électeurs éligibles se sont prononcés lors de cette consultation, un taux de participation nettement inférieur à ce que l’on observe habituellement lors des élections générales au Québec. Cette victoire couronne le travail effectué par Charest depuis qu’il a quitté la direction du Parti progressiste-conservateur, en 1998, pour succéder à Daniel Johnson fils à la tête du PLQ. Le scrutin du 14 avril 2003 met un terme à une année politique particulièrement mouvementée, marquée notamment par l’ascension de l’Action démocratique du Québec (ADQ). En plus de faire élire des députés lors d’élections partielles tenues en 2002, cette jeune formation dirigée par Mario Dumont est arrivée en tête lors de plusieurs sondages effectués auprès de l’opinion publique. Lorsque la campagne débute, en mars 2003, le vent favorable à l’ADQ s’est cependant apaisé, laissant prévoir une réélection possible du PQ. Dans les deux dernières semaines de la campagne, c’est finalement le PLQ qui prend la tête dans les sondages pour ne plus la perdre. Au cours de ces 33 journées de campagne, la santé et les fusions municipales occupent beaucoup de place dans les manchettes. Après les élections du 14 avril, la composition de l’Assemblée nationale est la suivante : 77 députés du PLQ (46,0%), 45 du PQ (33,2%) et 4 de l’ADQ (18,2%). Un peu plus de 70% des électeurs éligibles se sont prononcés lors de cette consultation, un taux de participation nettement inférieur à ce que l’on observe habituellement lors des élections générales au Québec. Source : Le Devoir, 15 avril 2003, p.A1 et autres. La Presse, 15 avril 2003, p.A1 et autres.

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