Élection partielle dans la criconscription fédérale de Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Grâce à cette victoire, Serge Cardin du Bloc québécois (BQ) s’approprie le siège laissé vacant par Jean Charest du Parti progressiste-conservateur. Celui-ci a quitté cette formation le 1er mai 1998 pour prendre la tête du Parti libéral du Québec (PLQ). Les Conservateurs subissent d’ailleurs une dégringolade spectaculaire dans Sherbrooke alors que leur candidat, Robert Archambault, ne récolte que 6,3 % des voix. Lors de l’élection générale de 1997, Charest avait pour sa part obtenu l’appui de 58 % des électeurs sherbrookois. Grâce à cette victoire, Serge Cardin du Bloc québécois (BQ) s’approprie le siège laissé vacant par Jean Charest du Parti progressiste-conservateur. Celui-ci a quitté cette formation le 1er mai 1998 pour prendre la tête du Parti libéral du Québec (PLQ). Les Conservateurs subissent d’ailleurs une dégringolade spectaculaire dans Sherbrooke alors que leur candidat, Robert Archambault, ne récolte que 6,3 % des voix. Lors de l’élection générale de 1997, Charest avait pour sa part obtenu l’appui de 58 % des électeurs sherbrookois. Source : Le Devoir, 15 septembre 1998, p.A1. ibliothèque du Parlement, http://www.parl.gc.ca/

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