Élimination du Canadien de Montréal en finale de la coupe Stanley

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Plus de 15 700 spectateurs, un record à Détroit, s’entassent à l’arèna Olympia pour assister au dénouement de cette série finale. Après 60 minutes de jeu, la partie reste égale 1 à 1, l’unique but du Canadien ayant été marqué par Floyd Curry. En temps supplémentaire, il ne faut attendre qu’un peu plus de quatre minutes avant qu’un tir de Tony Leswick, qui dévie sur le gant du défenseur montréalais Doug Harvey, ne déjoue le gardien Gerry McNeil. Ce but sème la frénésie dans la foule de l’Olympia et la consternation dans les rangs du Tricolore qui tentait de remporter une deuxième coupe Stanley consécutive pour la première fois depuis 1931. Dans le vestiaire, Harvey confie à McNeil : « J’ai cru que je pourrais tenir la rondelle dans les mains et t’éviter ainsi un lancer mais la chance a tourné contre moi. » Mince consoltation pour le Canadien, trois de ses joueurs, Dickie Moore, Bernard Geoffrion et Jean Béliveau, occupent les trois premières positions au classement des pointeurs des séries. Selon le partage des revenus prévu par la Ligue nationale de hockey (LNH), les vainqueurs de la coupe Stanley se partageront 18 000 $ alors que les finalistes devront se contenter de 9 000 $. Plus de 15 700 spectateurs, un record à Détroit, s’entassent à l’arèna Olympia pour assister au dénouement de cette série finale. Après 60 minutes de jeu, la partie reste égale 1 à 1, l’unique but du Canadien ayant été marqué par Floyd Curry. En temps supplémentaire, il ne faut attendre qu’un peu plus de quatre minutes avant qu’un tir de Tony Leswick, qui dévie sur le gant du défenseur montréalais Doug Harvey, ne déjoue le gardien Gerry McNeil. Ce but sème la frénésie dans la foule de l’Olympia et la consternation dans les rangs du Tricolore qui tentait de remporter une deuxième coupe Stanley consécutive pour la première fois depuis 1931. Dans le vestiaire, Harvey confie à McNeil : « J’ai cru que je pourrais tenir la rondelle dans les mains et t’éviter ainsi un lancer mais la chance a tourné contre moi. » Mince consoltation pour le Canadien, trois de ses joueurs, Dickie Moore, Bernard Geoffrion et Jean Béliveau, occupent les trois premières positions au classement des pointeurs des séries. Selon le partage des revenus prévu par la Ligue nationale de hockey (LNH), les vainqueurs de la coupe Stanley se partageront 18 000 $ alors que les finalistes devront se contenter de 9 000 $. Source : La Presse, 17 avril 1954, p.44 et 47.

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