Élimination du Canadien de Montréal en finale de la coupe Stanley

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le centenaire de la Confédération est célébré dignement avec une finale opposant les deux équipes canadiennes de la Ligue nationale de hockey (LNH). Le travail des deux gardiens des Maple Leafs, Johnny Bower et Terry Sawchuk, joue un rôle décisif dans cette onzième conquête de la coupe Stanley par la formation torontoise. Lors de la sixième partie, Sawchuk est particulièrement brillant, repoussant 40 rondelles et ne cédant qu’à une seule reprise, contre Dick Duff, au troisième vingt. Auteur de 33 arrêts, le gardien du Canadien, Lorne « Gump » Worsley, dira à ce sujet : « J’ai fait mon possible, mais à l’autre bout de la patinoire, Sawchuk ne voulait pas céder. » Près de 16 000 spectateurs massés dans le Maple Leaf Garden assistent à ce triomphe des locaux en finale de la coupe Stanley, leur dernière du XXe siècle. Pour sa part, le Canadien, champion de la coupe Stanley en 1965 et 1966, reviendra plus fort en remportant le précieux trophée en 1968 et 1969. Soulignons qu’à cette époque les gagnants empochent chacun 3 000 $ alors que les finalistes doivent se contenter de 1 500 $. Le centenaire de la Confédération est célébré dignement avec une finale opposant les deux équipes canadiennes de la Ligue nationale de hockey (LNH). Le travail des deux gardiens des Maple Leafs, Johnny Bower et Terry Sawchuk, joue un rôle décisif dans cette onzième conquête de la coupe Stanley par la formation torontoise. Lors de la sixième partie, Sawchuk est particulièrement brillant, repoussant 40 rondelles et ne cédant qu’à une seule reprise, contre Dick Duff, au troisième vingt. Auteur de 33 arrêts, le gardien du Canadien, Lorne « Gump » Worsley, dira à ce sujet : « J’ai fait mon possible, mais à l’autre bout de la patinoire, Sawchuk ne voulait pas céder. » Près de 16 000 spectateurs massés dans le Maple Leaf Garden assistent à ce triomphe des locaux en finale de la coupe Stanley, leur dernière du XXe siècle. Pour sa part, le Canadien, champion de la coupe Stanley en 1965 et 1966, reviendra plus fort en remportant le précieux trophée en 1968 et 1969. Soulignons qu’à cette époque les gagnants empochent chacun 3 000 $ alors que les finalistes doivent se contenter de 1 500 $. Source : La Presse, 3 mai 1967, p.1, 85-86.

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