Entrée de Robert Borden à la Chambre des communes comme chef du Parti conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les députés de l’Ontario jouent un rôle important au sein du caucus conservateur, mais la présence de plusieurs aspirants au leadership originaires de cette province crée des tensions, ce qui favorise la candidature de Borden. Lors de l’ouverture de la sesssion parlementaire, le 7 février, c’est lui qui dirige l’Opposition au gouvernement libéral dirigé par Wilfrid Laurier. Les défis que Borden a à relever à la tête du Parti conservateur sont importants. Cette formation a une longue côte à remonter, particulièrement au Québec, où elle a à composer avec la popularité de Laurier et le souvenir de dossiers épineux (affaire Riel, controverse des écoles manitobaines) auxquels ont été confrontés d’anciens gouvernements conservateurs. De fait, Borden sera évincé lors de deux élections générales (1904, 1908) avant de mener les Conservateurs à la victoire en 1911.Les députés de l’Ontario jouent un rôle important au sein du caucus conservateur, mais la présence de plusieurs aspirants au leadership originaires de cette province crée des tensions, ce qui favorise la candidature de Borden. Lors de l’ouverture de la sesssion parlementaire, le 7 février, c’est lui qui dirige l’Opposition au gouvernement libéral dirigé par Wilfrid Laurier. Les défis que Borden a à relever à la tête du Parti conservateur sont importants. Cette formation a une longue côte à remonter, particulièrement au Québec, où elle a à composer avec la popularité de Laurier et le souvenir de dossiers épineux (affaire Riel, controverse des écoles manitobaines) auxquels ont été confrontés d’anciens gouvernements conservateurs. De fait, Borden sera évincé lors de deux élections générales (1904, 1908) avant de mener les Conservateurs à la victoire en 1911. Source : La Presse, 6 février 1901, p.5, 7 février 1901, p.5 et dernière édition.

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