Explosion d’une bombe à la Bourse de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Des murs et une partie du plafond cèdent sous le choc de l’engin que la presse décrit comme une « super-bombe ». Il y a 400 personnes sur place à ce moment, mais aucune perte de vie n’est déplorée. Commentant l’événement avec une pointe d’ironie, le président de la Bourse, Charles B. Neapole, déclarera : « You might say that the market went up ! » Les pouvoirs politiques promettent une intervention vigoureuse pour mettre fin à cette vague d’attentats terroristes qui déferlent sur le Québec, et plus particulièrement Montréal. Le premier ministre Jean-Jacques Bertrand signale qu’une récompense de 50 000 $ sera offerte pour obtenir des informations sur les personnes associées à ces explosions. Pour lui : « Devant le recours au terrorisme et à la violence, un peuple n’a pas le droit de s’incliner. » Des murs et une partie du plafond cèdent sous le choc de l’engin que la presse décrit comme une « super-bombe ». Il y a 400 personnes sur place à ce moment, mais aucune perte de vie n’est déplorée. Commentant l’événement avec une pointe d’ironie, le président de la Bourse, Charles B. Neapole, déclarera : « You might say that the market went up ! » Les pouvoirs politiques promettent une intervention vigoureuse pour mettre fin à cette vague d’attentats terroristes qui déferlent sur le Québec, et plus particulièrement Montréal. Le premier ministre Jean-Jacques Bertrand signale qu’une récompense de 50 000 $ sera offerte pour obtenir des informations sur les personnes associées à ces explosions. Pour lui : « Devant le recours au terrorisme et à la violence, un peuple n’a pas le droit de s’incliner. » Source : Le Devoir, 14 février 1969, p.1-2, 6 à 9. Allan Swift, Presse canadienne, 3 décembre 1999, http://www.vigile.net/9912/bourse.html

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