Explosion mortelle à McMasterville

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Des bâtiments entiers explosent sous le choc qui cause des dégâts matériels à quelques kilomètres à la ronde. Les pompiers doivent travailler de longues heures pour empêcher les flammes de créer une explosion en chaîne. Le produit qui serait à l’origine de la conflagration est connu sous le nom de PowerMax 500, un explosif qui a pourtant la réputation d’être « stable ». La CIL interrompera sa production de PowerMax 500 pour le moment, mais elle continuera néanmoins à fabriquer d’autres types d’explosifs. Les syndicats ne tarderont pas à demander une enquête sur les conditions de travail prévalant à la CIL, dont les usines de McMasterville emploient environ 800 personnes.Des bâtiments entiers explosent sous le choc qui cause des dégâts matériels à quelques kilomètres à la ronde. Les pompiers doivent travailler de longues heures pour empêcher les flammes de créer une explosion en chaîne. Le produit qui serait à l’origine de la conflagration est connu sous le nom de PowerMax 500, un explosif qui a pourtant la réputation d’être « stable ». La CIL interrompera sa production de PowerMax 500 pour le moment, mais elle continuera néanmoins à fabriquer d’autres types d’explosifs. Les syndicats ne tarderont pas à demander une enquête sur les conditions de travail prévalant à la CIL, dont les usines de McMasterville emploient environ 800 personnes. Source : Le Devoir, 2 octobre 1975, p.1 et 6, 3 octobre 1975, p.1 et 6.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...