Expulsion du caucus libéral du ministre de la Famille Tony Tomassi

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Depuis quelques semaines, le ministre Tomassi est dans la mire des partis d’opposition qui relèvent plusieurs irrégularités dans l’octroi de places subventionnées dans les garderies du Québec. Le ministre doit notamment se défendre contre des accusations de favoritisme qui auraient pu profiter à la caisse du Parti libéral du Québec (PLQ), une situation qui place le gouvernement dans l’embarras. Cette controverse persistante nuit à la crédibilité des libéraux qui doivent déjà composer avec d’autres dossiers litigieux - demande d’une enquête dans la construction, mise sur pied de la Commission Bastarache sur le processus de nomination des juges, enquête du Directeur général des élections sur le financement dans des comtés de ministres libéraux, etc. Le 6 mai, le premier ministre expulse Tony Tomassi du conseil des ministres et du caucus libéral. Il justifie cette décision en évoquant les agissements du ministre qui aurait défrayé des dépenses en utilisant une carte de crédit appartenant à une entreprise privée, l’agence de sécurité BCIA. Celle-ci était dirigée par un ami du ministre, Luigi Coretti, un donateur au PLQ qui a reçu plusieurs contrats gouvernementaux au cours des ans. Tomassi est remplacé dans ses fonctions par Yolande James. Son expulsion ne semble toutefois pas mettre fin au climat de grogne qui règne et qui s’exprime par un sondage dans lequel les répondants affirment, dans une proportion écrasante, ne plus avoir beaucoup de confiance dans leurs élus.Depuis quelques semaines, le ministre Tomassi est dans la mire des partis d’opposition qui relèvent plusieurs irrégularités dans l’octroi de places subventionnées dans les garderies du Québec. Le ministre doit notamment se défendre contre des accusations de favoritisme qui auraient pu profiter à la caisse du Parti libéral du Québec (PLQ), une situation qui place le gouvernement dans l’embarras. Cette controverse persistante nuit à la crédibilité des libéraux qui doivent déjà composer avec d’autres dossiers litigieux - demande d’une enquête dans la construction, mise sur pied de la Commission Bastarache sur le processus de nomination des juges, enquête du Directeur général des élections sur le financement dans des comtés de ministres libéraux, etc. Le 6 mai, le premier ministre expulse Tony Tomassi du conseil des ministres et du caucus libéral. Il justifie cette décision en évoquant les agissements du ministre qui aurait défrayé des dépenses en utilisant une carte de crédit appartenant à une entreprise privée, l’agence de sécurité BCIA. Celle-ci était dirigée par un ami du ministre, Luigi Coretti, un donateur au PLQ qui a reçu plusieurs contrats gouvernementaux au cours des ans. Tomassi est remplacé dans ses fonctions par Yolande James. Son expulsion ne semble toutefois pas mettre fin au climat de grogne qui règne et qui s’exprime par un sondage dans lequel les répondants affirment, dans une proportion écrasante, ne plus avoir beaucoup de confiance dans leurs élus. Source : Le Devoir, 7 mai 2010, p. 1 et A10 ; La Presse, 7 mai 2010, p. 1 et al. 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/05/06/002-Charest-Tomassi-congediement.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...