Fin du journal Rue Frontenac

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Malgré le règlement du conflit entre le Journal de Montréal et ses employés en mars 2011, le journal en ligne ruefrontenac.com continuait d’exister grâce à plusieurs travailleurs qui avaient refusé l’offre patronale. Sans chèque de paie depuis deux mois, le personnel de Rue Frontenac espérait en venir à une entente avec le nouvel acquéreur, Marcel Boisvert. Mais des informations concernant la solidité financière de M. Boisvert ont poussé les 45 travailleurs du journal en ligne à claquer la porte le 1er juillet 2011. Créé en janvier 2009 par les 253 nouveaux lock-outés du Journal de Montréal, Rue Frontenac a perdu la majorité de son personnel en avril 2011, peu après le règlement du « plus long conflit de l’histoire du pays touchant une salle de rédaction ». En mai, le journal en ligne s’était placé sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité, espérant en arriver à une entente avec un nouvel employeur. Le nom du domaine ruefrontenac.com, racheté par Marcel Boisvert, continue toutefois d’exister. Malgré le règlement du conflit entre le Journal de Montréal et ses employés en mars 2011, le journal en ligne ruefrontenac.com continuait d’exister grâce à plusieurs travailleurs qui avaient refusé l’offre patronale. Sans chèque de paie depuis deux mois, le personnel de Rue Frontenac espérait en venir à une entente avec le nouvel acquéreur, Marcel Boisvert. Mais des informations concernant la solidité financière de M. Boisvert ont poussé les 45 travailleurs du journal en ligne à claquer la porte le 1er juillet 2011. Créé en janvier 2009 par les 253 nouveaux lock-outés du Journal de Montréal, Rue Frontenac a perdu la majorité de son personnel en avril 2011, peu après le règlement du « plus long conflit de l’histoire du pays touchant une salle de rédaction ». En mai, le journal en ligne s’était placé sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité, espérant en arriver à une entente avec un nouvel employeur. Le nom du domaine ruefrontenac.com, racheté par Marcel Boisvert, continue toutefois d’exister. Source : Le Devoir, 5 mars 2003, p.B3 ; http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201107/01/01-4414351-rue-frontenac-perd-ses-journalistes.php ; http://www.ledevoir.com/societe/medias/326631/ruefrontenac-com-a-cesse-ses-activites

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