Fondation du « Journal de Montréal »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La grève au journal « La Presse » donne à Pierre Péladeau
l’idée de lancer un nouveau quotidien. Maurice Côté et André Rufiange font partie de l’équipe qui décide de lancer « Le Journal de Montréal » avec lui. Son succès est instantané. Le jour de leur apparition sur le marché, les cent mille exemplaires du journal disparaissent en moins d’une heure. Cette réussite attire les commanditaires, ce qui fait passer le nombre de pages de 24 à 36 en trois jours. Le « Journal de Montréal » contient surtout de l’information locale et sportive. Il opte pour un contenu populaire qui se lit rapidement à la pause-café, au petit déjeuner ou dans le métro. En moins de vingt ans, il deviendra le numéro un des quotidiens français en Amérique du Nord et le deuxième quotidien en importance au Canada.La grève au journal « La Presse » donne à Pierre Péladeau
l’idée de lancer un nouveau quotidien. Maurice Côté et André Rufiange font partie de l’équipe qui décide de lancer « Le Journal de Montréal » avec lui. Son succès est instantané. Le jour de leur apparition sur le marché, les cent mille exemplaires du journal disparaissent en moins d’une heure. Cette réussite attire les commanditaires, ce qui fait passer le nombre de pages de 24 à 36 en trois jours. Le « Journal de Montréal » contient surtout de l’information locale et sportive. Il opte pour un contenu populaire qui se lit rapidement à la pause-café, au petit déjeuner ou dans le métro. En moins de vingt ans, il deviendra le numéro un des quotidiens français en Amérique du Nord et le deuxième quotidien en importance au Canada. Source : André Beaulieu et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, tome 10, 1964-1975, Québec, Presses de l’Université Laval, 1982, p.17 à 21. Pierre Godin, La lutte pour l’information : Histoire de la presse écrite au Québec, Montréal, Le Jour, 1981, p.49 à 52.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...