Fondation du Parti national populaire

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est l’ex-ministre de la Justice et de l’Éducation dans le gouvernement libéral de Robert Bourassa
, Jérôme Choquette
, qui est élu chef du PNP par un vote à main levée. Choquette avait démissionné de son poste de ministre de l’Éducation le 26 septembre. Une autre personnalité en vue du PNP est le député créditiste de Beauce-Sud à l’Assemblée nationale, Fabien Roy
. Le PNP, qui compte tenir un congrès d’orientation au mois de mai, se veut une alternative de centre-droite, un « véhicule neuf » qui tente de rallier les unionistes et les créditistes déçus par leurs partis respectifs et désireux de barrer la route aux libéraux de Robert Bourassa
et aux péquistes de René Lévesque
. Sans trop entrer dans les précisions, le PNP espère rapprocher les gens du processus démocratique, valoriser l’individu au sein de la société, favoriser la concertation et mettre un frein à la bureaucratisation. Le PNP présentera des candidats aux élections générales du 15 novembre 1976 mais ne récoltera qu’environ 1 % des voix. Malgré cette déroute, Fabien Roy
réussit à conserver son siège dans Beauce-Sud. Défait dans Outremont, Choquette quittera le PNP le 29 mars 1977. Pour sa part, Roy continuera de siéger à l’Assemblée nationale jusqu’en avril 1979. Il quittera alors pour remplir sa nouvelle fonction de chef intérimaire du Crédit social sur la scène fédérale.C’est l’ex-ministre de la Justice et de l’Éducation dans le gouvernement libéral de Robert Bourassa
, Jérôme Choquette
, qui est élu chef du PNP par un vote à main levée. Choquette avait démissionné de son poste de ministre de l’Éducation le 26 septembre. Une autre personnalité en vue du PNP est le député créditiste de Beauce-Sud à l’Assemblée nationale, Fabien Roy
. Le PNP, qui compte tenir un congrès d’orientation au mois de mai, se veut une alternative de centre-droite, un « véhicule neuf » qui tente de rallier les unionistes et les créditistes déçus par leurs partis respectifs et désireux de barrer la route aux libéraux de Robert Bourassa
et aux péquistes de René Lévesque
. Sans trop entrer dans les précisions, le PNP espère rapprocher les gens du processus démocratique, valoriser l’individu au sein de la société, favoriser la concertation et mettre un frein à la bureaucratisation. Le PNP présentera des candidats aux élections générales du 15 novembre 1976 mais ne récoltera qu’environ 1 % des voix. Malgré cette déroute, Fabien Roy
réussit à conserver son siège dans Beauce-Sud. Défait dans Outremont, Choquette quittera le PNP le 29 mars 1977. Pour sa part, Roy continuera de siéger à l’Assemblée nationale jusqu’en avril 1979. Il quittera alors pour remplir sa nouvelle fonction de chef intérimaire du Crédit social sur la scène fédérale. Source : Le Devoir, 15 décembre 1975, p.1 et 6, 16 novembre 1976, p.1.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...