Fondation du Ralliement national

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les têtes dirigeantes des formations impliquées et le leader créditiste Réal Caouette dévoilent les grandes lignes de cette fusion lors d’une conférence de presse qui se déroule à l’hôtel Victoria. Caouette tient cependant à préciser qu’il n’a pas l’intention de quitter la scène fédérale. D’après un communiqué remis aux médias, le Ralliement national, nom qui n’est pas encore officiellement accepté, « reprend l’esprit du Parti canadien de Pierre Bédard, du Parti canadien-français de Lafontaine, de l’Action libérale nationale de du Bloc populaire, mais adapté aux nouvelles exigences du Québec, qui entend désormais être véritablement et pleinement maître chez lui. » Le député créditiste de Lapointe à la Chambre des communes, Gilles Grégoire, est fortement pressenti pour diriger la nouvelle formation qui ne récoltera que 3,2 % des votes lors de l’élection générale du 5 juin 1966. Ce n’est que par la suite que Grégoire acceptera de quitter son siège à la Chambre des communes et de joindre le Ralliement national. Les têtes dirigeantes des formations impliquées et le leader créditiste Réal Caouette dévoilent les grandes lignes de cette fusion lors d’une conférence de presse qui se déroule à l’hôtel Victoria. Caouette tient cependant à préciser qu’il n’a pas l’intention de quitter la scène fédérale. D’après un communiqué remis aux médias, le Ralliement national, nom qui n’est pas encore officiellement accepté, « reprend l’esprit du Parti canadien de Pierre Bédard, du Parti canadien-français de Lafontaine, de l’Action libérale nationale de du Bloc populaire, mais adapté aux nouvelles exigences du Québec, qui entend désormais être véritablement et pleinement maître chez lui. » Le député créditiste de Lapointe à la Chambre des communes, Gilles Grégoire, est fortement pressenti pour diriger la nouvelle formation qui ne récoltera que 3,2 % des votes lors de l’élection générale du 5 juin 1966. Ce n’est que par la suite que Grégoire acceptera de quitter son siège à la Chambre des communes et de joindre le Ralliement national. Source : Le Devoir, 15 mars 1966, p.7.

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