Fondation du Rassemblement pour l’indépendance nationale

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un mois plus tard, en octobre, le RIN tient une première assemblée générale. Deux mois plus tard, le 26 novembre, un premier congrès officiel aura lieu dans une résidence de Montréal. Le 4 avril 1961, le RIN connaîtra son premier grand succès de foule alors que plus de 450 personnes assisteront à une assemblée qui se déroule au Gesù. Les deux orateurs vedettes sont le vice-président Marcel Chaput et le président de la section montréalaise, Pierre Bourgault. Désireux de se faire rassurant, Chaput déclare à cette occasion que : « le RIN souhaite l’indépendance, non pas l’autarcie, non un État replié sur lui-même, fabriquant tout, n’important et n’exportant rien. » Dans sa constitution, le RIN affirmera que sa seule raison d’être « est de favoriser et d’accélérer l’instauration de l’indépendance nationale du Québec. » Un mois plus tard, en octobre, le RIN tient une première assemblée générale. Deux mois plus tard, le 26 novembre, un premier congrès officiel aura lieu dans une résidence de Montréal. Le 4 avril 1961, le RIN connaîtra son premier grand succès de foule alors que plus de 450 personnes assisteront à une assemblée qui se déroule au Gesù. Les deux orateurs vedettes sont le vice-président Marcel Chaput et le président de la section montréalaise, Pierre Bourgault. Désireux de se faire rassurant, Chaput déclare à cette occasion que : « le RIN souhaite l’indépendance, non pas l’autarcie, non un État replié sur lui-même, fabriquant tout, n’important et n’exportant rien. » Dans sa constitution, le RIN affirmera que sa seule raison d’être « est de favoriser et d’accélérer l’instauration de l’indépendance nationale du Québec. » Source : La Presse, 5 avril 1961, p.53.

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