Fondation du journal « Le Nouvelliste » à Trois-Rivières

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En 1920, la ville de Trois-Rivières est en pleine expansion industrielle et économique. Soucieux d’activer les affaires de son commerce -P.T. Légaré- ainsi que celles des autres marchands de Trois-Rivières, Joseph-Herman Fortier fonde le journal « Le Nouvelliste ». Il est seul à contribuer financièrement au lancement de ce quotidien qui vise plusieurs objectifs, comme la promotion de la langue française, le soutien aux traditions de l’Église et le développement économique et industriel de la région. Le journal obtient un succès immédiat avec sa première parution qui contient en exclusivité le rapport de la Commission royale d’enquête Désy sur l’administration municipale à Trois-Rivières. À cette époque, « Le Nouvelliste » emploie une dizaine de personnes qui couvrent surtout les nouvelles locale et régionale. Victime de la dépression économique, la maison P.T. Légaré fera faillite en 1935. Fortier vendra alors son journal à Jacob Nicol qui, à ce moment, est propriétaire des journaux « Le Soleil » et « La Tribune ». En 1920, la ville de Trois-Rivières est en pleine expansion industrielle et économique. Soucieux d’activer les affaires de son commerce -P.T. Légaré- ainsi que celles des autres marchands de Trois-Rivières, Joseph-Herman Fortier fonde le journal « Le Nouvelliste ». Il est seul à contribuer financièrement au lancement de ce quotidien qui vise plusieurs objectifs, comme la promotion de la langue française, le soutien aux traditions de l’Église et le développement économique et industriel de la région. Le journal obtient un succès immédiat avec sa première parution qui contient en exclusivité le rapport de la Commission royale d’enquête Désy sur l’administration municipale à Trois-Rivières. À cette époque, « Le Nouvelliste » emploie une dizaine de personnes qui couvrent surtout les nouvelles locale et régionale. Victime de la dépression économique, la maison P.T. Légaré fera faillite en 1935. Fortier vendra alors son journal à Jacob Nicol qui, à ce moment, est propriétaire des journaux « Le Soleil » et « La Tribune ». Source : André Beaulieu et Jean Hamelin, La presse québécoises des origines à nos jours, tome 6, 1920-1934, Québec, les Presses de l’Université Laval, 1982, p.17-21.

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