Fortes précipitations de neige sur l’ensemble du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’hiver 2011-2012, un des plus chauds de l’histoire, avait été marqué par de faibles précipitations. Les Québécois vivent ensuite un été et un automne radieux, avec des températures plus élevées que la normale. La province reçoit quelques chutes de neige en décembre, mais rien de comparable à la tempête qui frappe le 27 et le 28. De fortes précipitations, 40 centimètres et même beaucoup plus dans certains cas, tombent notamment sur Montréal, la Rive-Sud et les Cantons-de-l’Est. Même si le total est moins impressionnant à Québec et en Mauricie, aucune région n’est épargnée par la neige qui s’accompagne de vents costauds. La visibilité réduite provoque plusieurs sorties de route. Des vols sont reportés dans les aéroports et le transport en commun est retardé à plusieurs endroits, alors que certaines régions, comme les Laurentides, doivent composer avec des pannes d’électricité qui durent quelques jours. Des milliers d’employés municipaux et provinciaux sont mobilisés afin de déblayer les rues puis de ramasser la neige, une opération étalée sur près d’une semaine dans une ville comme Montréal. La facture, évaluée à plusieurs dizaines de millions de dollars sur l’ensemble de la province, s’annonce salée. Des observateurs qui ont vécu la tempête du 27 décembre 2012 et celle du 4 mars 1971 - surnommée la tempête du siècle - sont toutefois unanimes à reconnaître l’amélioration de l’équipement depuis, facteur qui, avec d’autres, contribue à expliquer la vitesse à laquelle les routes du Québec redeviennent praticables.L’hiver 2011-2012, un des plus chauds de l’histoire, avait été marqué par de faibles précipitations. Les Québécois vivent ensuite un été et un automne radieux, avec des températures plus élevées que la normale. La province reçoit quelques chutes de neige en décembre, mais rien de comparable à la tempête qui frappe le 27 et le 28. De fortes précipitations, 40 centimètres et même beaucoup plus dans certains cas, tombent notamment sur Montréal, la Rive-Sud et les Cantons-de-l’Est. Même si le total est moins impressionnant à Québec et en Mauricie, aucune région n’est épargnée par la neige qui s’accompagne de vents costauds. La visibilité réduite provoque plusieurs sorties de route. Des vols sont reportés dans les aéroports et le transport en commun est retardé à plusieurs endroits, alors que certaines régions, comme les Laurentides, doivent composer avec des pannes d’électricité qui durent quelques jours. Des milliers d’employés municipaux et provinciaux sont mobilisés afin de déblayer les rues puis de ramasser la neige, une opération étalée sur près d’une semaine dans une ville comme Montréal. La facture, évaluée à plusieurs dizaines de millions de dollars sur l’ensemble de la province, s’annonce salée. Des observateurs qui ont vécu la tempête du 27 décembre 2012 et celle du 4 mars 1971 - surnommée la tempête du siècle - sont toutefois unanimes à reconnaître l’amélioration de l’équipement depuis, facteur qui, avec d’autres, contribue à expliquer la vitesse à laquelle les routes du Québec redeviennent praticables. Source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2012/12/27/001-neige-tempete-27decembre2012.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201212/28/01-4607135-tempete-retour-a-la-normale-aujourdhui.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4606916_article_POS3

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...