Funérailles du hockeyeur Howie Morenz sur la patinoire du Forum

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Howie Morenz
est l’attraction numéro un du hockey à la fin des années 20, au moment où ce sport connaît une expansion sans précédent sur le continent nord-américain. Identifié au Canadien de Montréal, pour qui il joue de 1923 à 1934, « l’Éclair de Stratford » évolue avec Chicago et New York avant d’être ramené à Montréal, en 1936. Au crépuscule de sa carrière, il semble en voie de connaître une bonne saison lorsqu’il se fracture une jambe pendant une rencontre disputée au Forum, le 28 janvier 1937. De son lit d’hôpital, Morenz évoque la possibilité d’effectuer un retour au jeu. Mais le 8 mars, il est emporté par une crise cardiaque. Sa mort défraie les manchettes à travers le pays et des milliers de personnes défilent devant la dépouille de Morenz, à Montréal. Le 11 mars, un dernier hommage est rendu à la mémoire du disparu dans l’enceinte du Forum. On croit que seul l’amphithéâtre de la rue Sainte-Catherine est assez spacieux pour accueillir les milliers de Montréalais qui veulent assister à la cérémonie. Le jour des obsèques, la foule est tellement dense que plusieurs curieux restent à l’extérieur et se contentent de regarder le cortège dans les rues adjacentes au Forum. Pour commémorer la contribution de Morenz au hockey professionnel, la direction du Canadien retirera à jamais le chandail numéro 7.Howie Morenz
est l’attraction numéro un du hockey à la fin des années 20, au moment où ce sport connaît une expansion sans précédent sur le continent nord-américain. Identifié au Canadien de Montréal, pour qui il joue de 1923 à 1934, « l’Éclair de Stratford » évolue avec Chicago et New York avant d’être ramené à Montréal, en 1936. Au crépuscule de sa carrière, il semble en voie de connaître une bonne saison lorsqu’il se fracture une jambe pendant une rencontre disputée au Forum, le 28 janvier 1937. De son lit d’hôpital, Morenz évoque la possibilité d’effectuer un retour au jeu. Mais le 8 mars, il est emporté par une crise cardiaque. Sa mort défraie les manchettes à travers le pays et des milliers de personnes défilent devant la dépouille de Morenz, à Montréal. Le 11 mars, un dernier hommage est rendu à la mémoire du disparu dans l’enceinte du Forum. On croit que seul l’amphithéâtre de la rue Sainte-Catherine est assez spacieux pour accueillir les milliers de Montréalais qui veulent assister à la cérémonie. Le jour des obsèques, la foule est tellement dense que plusieurs curieux restent à l’extérieur et se contentent de regarder le cortège dans les rues adjacentes au Forum. Pour commémorer la contribution de Morenz au hockey professionnel, la direction du Canadien retirera à jamais le chandail numéro 7. Source : Allan Turowetz et Chrys Goyens, Les Canadiens de 1910 à nos jours, Montréal, Éditions de l’Homme, 1986, 389 pages. Claude Mouton, Les Canadiens, Scarborough, Van Nostrand Reinhold, 1980, 286 pages.

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