Fusillade au Parlement d’Ottawa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le 7 octobre, les parlementaires canadiens approuvent une intervention aérienne contre l’État islamique (EI), une organisation armée radicale qui a instauré un califat sur une partie de la Syrie et de l’Irak. Quelques semaines auparavant, l’EI avait demandé à des musulmans de tuer des citoyens provenant de pays ayant manifesté le désir de le combattre. C’est le cas des États-Unis et de la France ainsi que du Canada. Le 20 octobre, un membre des Forces armées canadiennes, Patrice Vincent, est tué lorsqu’il est frappé dans un stationnement de Saint-Jean-sur-Richelieu par la voiture de Martin Couture-Rouleau que ce dernier a dirigée vers Vincent et l’un de ses collègues. Récemment converti à l’islam, Couture-Rouleau se serait radicalisé selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui avait saisi son passeport. Il sera tué à son tour après une poursuite policière. Deux jours plus tard, le matin du 22 octobre, les Canadiens apprennent avec stupéfaction qu’un autre homme, Michael Zehaf-Bibeau, est entré au Parlement d’Ottawa avec une arme de chasse, peu après avoir tué un militaire, le capitaine Nathan Cirillo, de faction au monument commémoratif de la guerre du Canada. Une fusillade éclate dans les corridors, à proximité de salles où des parlementaires sont réunis pour des sessions de travail. Le sergent d’armes Kevin Vickers abat finalement Zehaf-Bibeau. Les tensions perdurent toutefois puisque plusieurs sont sous l’impression que celui-ci a un complice, ce qui n’est pas le cas. On apprendra par la suite que Zehaf-Bibeau, un natif de Montréal, avait un passé trouble chargé de criminalité et de consommation de drogue. Converti à la région musulmane, il avait combattu en Libye, d’où son père est originaire, contre le régime de Mouammar Khadafi. Au moment de l’attentat, il attendait d’ailleurs qu’on lui retourne son passeport afin qu’il quitte le pays pour la Libye ou le Moyen-Orient. La GRC ne peut établir de liens entre les attentats de Saint-Jean-sur-Richelieu et Ottawa. Le premier ministre Stephen Harper et le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney qualifient pour leur part ces actes de terroristes. Plusieurs débats font suite à ces attentats, notamment sur des questions comme les mesures de sécurité à adopter au Parlement, la responsabilité des corps policiers dans la couverture des individus jugés dangereux ou encore la législation à adopter pour permettre aux policiers de prévenir ce genre d’actions. Le 7 octobre, les parlementaires canadiens approuvent une intervention aérienne contre l’État islamique (EI), une organisation armée radicale qui a instauré un califat sur une partie de la Syrie et de l’Irak. Quelques semaines auparavant, l’EI avait demandé à des musulmans de tuer des citoyens provenant de pays ayant manifesté le désir de le combattre. C’est le cas des États-Unis et de la France ainsi que du Canada. Le 20 octobre, un membre des Forces armées canadiennes, Patrice Vincent, est tué lorsqu’il est frappé dans un stationnement de Saint-Jean-sur-Richelieu par la voiture de Martin Couture-Rouleau que ce dernier a dirigée vers Vincent et l’un de ses collègues. Récemment converti à l’islam, Couture-Rouleau se serait radicalisé selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui avait saisi son passeport. Il sera tué à son tour après une poursuite policière. Deux jours plus tard, le matin du 22 octobre, les Canadiens apprennent avec stupéfaction qu’un autre homme, Michael Zehaf-Bibeau, est entré au Parlement d’Ottawa avec une arme de chasse, peu après avoir tué un militaire, le capitaine Nathan Cirillo, de faction au monument commémoratif de la guerre du Canada. Une fusillade éclate dans les corridors, à proximité de salles où des parlementaires sont réunis pour des sessions de travail. Le sergent d’armes Kevin Vickers abat finalement Zehaf-Bibeau. Les tensions perdurent toutefois puisque plusieurs sont sous l’impression que celui-ci a un complice, ce qui n’est pas le cas. On apprendra par la suite que Zehaf-Bibeau, un natif de Montréal, avait un passé trouble chargé de criminalité et de consommation de drogue. Converti à la région musulmane, il avait combattu en Libye, d’où son père est originaire, contre le régime de Mouammar Khadafi. Au moment de l’attentat, il attendait d’ailleurs qu’on lui retourne son passeport afin qu’il quitte le pays pour la Libye ou le Moyen-Orient. La GRC ne peut établir de liens entre les attentats de Saint-Jean-sur-Richelieu et Ottawa. Le premier ministre Stephen Harper et le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney qualifient pour leur part ces actes de terroristes. Plusieurs débats font suite à ces attentats, notamment sur des questions comme les mesures de sécurité à adopter au Parlement, la responsabilité des corps policiers dans la couverture des individus jugés dangereux ou encore la législation à adopter pour permettre aux policiers de prévenir ce genre d’actions. Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/10/22/015-famille-michael-zehaf-bibeau-passe.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/attentat-a-st-jean-sur-richelieu/201410/21/01-4811355-martin-couture-rouleau-avait-ete-arrete-puis-relache.php  ;
http://www.ledevoir.com/dossiers/fusillade-au-parlement/26

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...