Fusion entre Alcan et Algroup

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En septembre 1999, cette fusion devait être un mariage à trois puisque la société française Pechiney devait faire partie du groupe. L’entrée en vigueur de la fusion globale entre ces trois entreprises devait être effective en mars 2000. Toutefois, la compagnie française à décidé de se retirer du projet. La principale raison évoquée est la prudence de la Commission européenne qui craignait une trop grande prédominence de la nouvelle entité dans le marché. Pour que le projet fonctionne, Alcan devait se départir de ses parts dans son usine en Allemagne qui représente son coeur d’activités en Europe. « Nous étions prêts à une fusion, mais pas à n’importe quel prix », confiait Jacques Bougie président et chef de la direction chez Alcan.En septembre 1999, cette fusion devait être un mariage à trois puisque la société française Pechiney devait faire partie du groupe. L’entrée en vigueur de la fusion globale entre ces trois entreprises devait être effective en mars 2000. Toutefois, la compagnie française à décidé de se retirer du projet. La principale raison évoquée est la prudence de la Commission européenne qui craignait une trop grande prédominence de la nouvelle entité dans le marché. Pour que le projet fonctionne, Alcan devait se départir de ses parts dans son usine en Allemagne qui représente son coeur d’activités en Europe. « Nous étions prêts à une fusion, mais pas à n’importe quel prix », confiait Jacques Bougie président et chef de la direction chez Alcan. Source : Les Affaires, 23 octobre 1999, p.82,
Le Devoir, 14 avril 2000, p.A7, 18 juillet 2000, p.B1, La Presse, 14 avril 2000, p.C1.

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