Il est bien rare que nous y pensons, mais il y a des vestiges en nous d’une très longue évolution

, par Jean Provencher

Pendant un temps immémorial d’abord, au cours de centaines de millions d’années, nous n’avions aucune identité propre, nous étions des êtres unicellulaires, sans noyau, à la vie non promise à la mort allant vers l’avant, mais aussi réversible. Bactérie était notre nom. Et puis vint un moment incroyable, une symbiose initiale entre bactéries qui conduisit […]

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