« Il serait temps qu’on arrêtat cet engouement pernicieux pour les villes »

, par Jean Provencher

En 1900, on n’arrive plus à trouver des arguments pour faire cesser le dépeuplement des campagnes. Et on dénonce ce mouvement du tout à l’urbain. La désertion de la campagne pour les villes est la grande plaie du jour. On veut aller en ville. La campagne est si triste, si pauvre, si sévère, qu’on aime […]

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