Inauguration de la Bibliothèque de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Situé sur la rue Sherbrooke, en face du parc Lafontaine, cet imposant bâtiment, qui a coûté environ 550 000 $, permettra aux Montréalais d’avoir accès à quelque 23 000 volumes. L’inauguration de la Bibliothèque de Montréal se fait dans le faste puisqu’elle coïncide avec le passage dans la métropole d’un militaire de renom, le maréchal français Joseph Joffre, vainqueur de la bataille de la Marne. L’intervention de ce dernier ne dure que cinq minutes et se limite à l’ouverture de la porte de la bibliothèque avec une clé en or. En 1944, le conservateur Léo-Paul Desrosiers propose que la Bibliothèque de Montréal reçoive les volumes précieux et importants et soit « la bibliothèque d’études où se rendraient les studieux ; elle serait en même temps le point central de distribution pour les bibliothèques de faubourgs, qui seraient des bibliothèquea circulantes (...) Ces bibliothèques de faubourgs devraient être modestes et distribuées sur les divers points de la ville ; en outre, (il faudrait) des salles de lecture où le public pourrait emprunter des volumes. »Situé sur la rue Sherbrooke, en face du parc Lafontaine, cet imposant bâtiment, qui a coûté environ 550 000 $, permettra aux Montréalais d’avoir accès à quelque 23 000 volumes. L’inauguration de la Bibliothèque de Montréal se fait dans le faste puisqu’elle coïncide avec le passage dans la métropole d’un militaire de renom, le maréchal français Joseph Joffre, vainqueur de la bataille de la Marne. L’intervention de ce dernier ne dure que cinq minutes et se limite à l’ouverture de la porte de la bibliothèque avec une clé en or. En 1944, le conservateur Léo-Paul Desrosiers propose que la Bibliothèque de Montréal reçoive les volumes précieux et importants et soit « la bibliothèque d’études où se rendraient les studieux ; elle serait en même temps le point central de distribution pour les bibliothèques de faubourgs, qui seraient des bibliothèquea circulantes (...) Ces bibliothèques de faubourgs devraient être modestes et distribuées sur les divers points de la ville ; en outre, (il faudrait) des salles de lecture où le public pourrait emprunter des volumes. » Source : Le Devoir, 14 mai 1917, p.5.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...