Inauguration de la Place du 6 décembre 1989

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La présidente de la Fondation, Claire Roberge, conjointe du père de Geneviève Bergeron, une des victimes, explique pourquoi il avait fallu attendre dix ans pour qu’on inaugure un monument commémoratif, alors que Vancouver, Toronto et Moncton avaient le leur depuis déjà plusieurs années : « Montréal n’avait pas besoin de monument pour se rappeler de la tragédie, ses cicatrices étaient béantes. Mais dix ans ont passé. Bien sûr, les cicatrices sont encore là, mais la mémoire oublie. Et la mémoire tente d’oublier les mauvais souvenirs ». Les noms sont maintenant tracés avec style dans les matériaux choisis par l’artiste Rose-Marie Goulet, de sorte que le passant doit s’attarder pour déchiffrer le nom de la femme inscrit sur l’un des sept arcs de cercle. La présidente de la Fondation, Claire Roberge, conjointe du père de Geneviève Bergeron, une des victimes, explique pourquoi il avait fallu attendre dix ans pour qu’on inaugure un monument commémoratif, alors que Vancouver, Toronto et Moncton avaient le leur depuis déjà plusieurs années : « Montréal n’avait pas besoin de monument pour se rappeler de la tragédie, ses cicatrices étaient béantes. Mais dix ans ont passé. Bien sûr, les cicatrices sont encore là, mais la mémoire oublie. Et la mémoire tente d’oublier les mauvais souvenirs ». Les noms sont maintenant tracés avec style dans les matériaux choisis par l’artiste Rose-Marie Goulet, de sorte que le passant doit s’attarder pour déchiffrer le nom de la femme inscrit sur l’un des sept arcs de cercle. Source : Le Devoir, 7 décembre 1999, p.A1 et A3.

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