Inauguration du pont tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Rendu accessible quelques semaines avant l’ouverture de l’Exposition universelle de 1967, le pont tunnel sert également à relier l’ensemble du réseau d’autoroutes du Québec. Il a été nommé en l’honneur de Louis-Hippolyte Lafontaine, une des personnalités politiques majeures du Bas-Canada au cours des années 1830 et 1840. Plusieurs personnalités publiques telles que le premier ministre du Québec, Daniel Johnson, et le maire de Montréal, Jean Drapeau participent à l’inauguration qui réunit près de 800 personnes. « Comment pourrions-nous », s’exclame Johnson à cette occasion, « réaliser des oeuvres comme celle que nous admirons aujourd’hui sans l’apport de tous ceux qui avec les moyens de leur temps, ont pensé et agi avant nous ? Les innovations les plus géniales ne sont-elles pas toujours le résultat d’une longue maturation ? Le progrès ne consiste pas à nier le passé, mais de continuer à le parfaire. Il consiste à faire, à partir de ce qui existe, toujours plus et toujours mieux ! »Rendu accessible quelques semaines avant l’ouverture de l’Exposition universelle de 1967, le pont tunnel sert également à relier l’ensemble du réseau d’autoroutes du Québec. Il a été nommé en l’honneur de Louis-Hippolyte Lafontaine, une des personnalités politiques majeures du Bas-Canada au cours des années 1830 et 1840. Plusieurs personnalités publiques telles que le premier ministre du Québec, Daniel Johnson, et le maire de Montréal, Jean Drapeau participent à l’inauguration qui réunit près de 800 personnes. « Comment pourrions-nous », s’exclame Johnson à cette occasion, « réaliser des oeuvres comme celle que nous admirons aujourd’hui sans l’apport de tous ceux qui avec les moyens de leur temps, ont pensé et agi avant nous ? Les innovations les plus géniales ne sont-elles pas toujours le résultat d’une longue maturation ? Le progrès ne consiste pas à nier le passé, mais de continuer à le parfaire. Il consiste à faire, à partir de ce qui existe, toujours plus et toujours mieux ! » Source : Le Devoir, 10 mars 1967, p.9. 13 mars 1967, p.9.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...