Incendie dans le Vieux-Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Pour contrôler les flammes, les autorités ont recours à la moitié des effectifs du Service de prévention des incendies de Montréal. Cet effort concerté, qui nécessite une dizaine d’heures de travail, permet d’épargner la basilique Notre-Dame qui est située à proximité du sinistre. Comme le reconnaît le chef des pompiers, Jean-Marie Rousseau : « L’église, évidemment, était notre priorité numéro 1. » L’absence d’un vent violent a servi le travail des pompiers qui ont réussi à contrôler l’incendie avant qu’il ne cause de graves dommages à la basilique. Le curé Ivanhoë Poirier avoue tout de même « ...on avait des craintes, parce qu’on mettait nos mains sur les verrières et que c’était chaud. » Pour contrôler les flammes, les autorités ont recours à la moitié des effectifs du Service de prévention des incendies de Montréal. Cet effort concerté, qui nécessite une dizaine d’heures de travail, permet d’épargner la basilique Notre-Dame qui est située à proximité du sinistre. Comme le reconnaît le chef des pompiers, Jean-Marie Rousseau : « L’église, évidemment, était notre priorité numéro 1. » L’absence d’un vent violent a servi le travail des pompiers qui ont réussi à contrôler l’incendie avant qu’il ne cause de graves dommages à la basilique. Le curé Ivanhoë Poirier avoue tout de même « ...on avait des craintes, parce qu’on mettait nos mains sur les verrières et que c’était chaud. » Source : La Presse, 17 février 1992, p.1, A2 et A3. Le Devoir, 17 février 1992, p.1.

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