Incendie dévastateur à Hull

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Des quartiers entiers de la ville sont rasés, dont plusieurs industries comme les scieries de la compagnie d’allumettes Eddy. Selon la presse du lendemain, environ 5 000 pieds carrés sont dévastés et 2 500 maisons détruites, causant des dommages evalués à 20 millions de dollars. En tout, près de 15 000 Hullois seraient sans abri, incitant le premier ministre Wilfrid Laurier
à déclarer : « Hull n’est plus, Hull n’est qu’un amas de cendres, un morceau de ruines, une plaine de douleurs et une vallée de larmes. » Plusieurs campagnes de souscription seront mises sur pied à la grandeur de la province pour venir en aide aux sinistrés. À la fin de la catastrophe, c’est la moitié de Hull et un cinquième d’Ottawa qui sont réduits en cendres.Des quartiers entiers de la ville sont rasés, dont plusieurs industries comme les scieries de la compagnie d’allumettes Eddy. Selon la presse du lendemain, environ 5 000 pieds carrés sont dévastés et 2 500 maisons détruites, causant des dommages evalués à 20 millions de dollars. En tout, près de 15 000 Hullois seraient sans abri, incitant le premier ministre Wilfrid Laurier
à déclarer : « Hull n’est plus, Hull n’est qu’un amas de cendres, un morceau de ruines, une plaine de douleurs et une vallée de larmes. » Plusieurs campagnes de souscription seront mises sur pied à la grandeur de la province pour venir en aide aux sinistrés. À la fin de la catastrophe, c’est la moitié de Hull et un cinquième d’Ottawa qui sont réduits en cendres. Source : La Presse, 26 avril 1900, p.1, 27 avril 1900, p.1, et 28 avril 1900, p.1.

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