Jacques Baril annonce son départ du Parti québécois

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Sa décision est motivée par le désir de profiter de la vie et de se rapprocher de sa famille. "Après mûre réflexion et plus de 25 ans consacrés à travailler pour et avec les autres, j’ai décidé de rentrer dans mes terres. La vie est belle et courte. Je veux consacrer le temps qu’il me reste à mes trois enfants, et à mes deux premiers petits-enfants (des jumeaux) qui doivent naître d’une minute à l’autre, à mes proches et à moi-même", explique-t-il lors d’un point de presse à son bureau de Victoriaville. La circonscription d’Arthabaska est entre les mains des péquistes depuis 1976, exception faite de 1985 à 1989 où M. Baril quitte momentanément la politique provinciale pour se tourner vers la politique municipale et pour marquer son désaccord avec "l’affirmation nationale" de Pierre-Marc Johnson. Il reste confiant que le comté demeurera péquiste aux prochaines élections. "Nous avons une bonne organisation, un bon bilan politique et nous allons gagner les élections non seulement dans mon comté, mais aussi à la grandeur du Québec. Je vais travailler très fort pour faire élire le candidat du Parti québécois dans Arthabaska", assure Jacques Baril. Il est élu avec une majorité de 7272 voix en 1998.Sa décision est motivée par le désir de profiter de la vie et de se rapprocher de sa famille. "Après mûre réflexion et plus de 25 ans consacrés à travailler pour et avec les autres, j’ai décidé de rentrer dans mes terres. La vie est belle et courte. Je veux consacrer le temps qu’il me reste à mes trois enfants, et à mes deux premiers petits-enfants (des jumeaux) qui doivent naître d’une minute à l’autre, à mes proches et à moi-même", explique-t-il lors d’un point de presse à son bureau de Victoriaville. La circonscription d’Arthabaska est entre les mains des péquistes depuis 1976, exception faite de 1985 à 1989 où M. Baril quitte momentanément la politique provinciale pour se tourner vers la politique municipale et pour marquer son désaccord avec "l’affirmation nationale" de Pierre-Marc Johnson. Il reste confiant que le comté demeurera péquiste aux prochaines élections. "Nous avons une bonne organisation, un bon bilan politique et nous allons gagner les élections non seulement dans mon comté, mais aussi à la grandeur du Québec. Je vais travailler très fort pour faire élire le candidat du Parti québécois dans Arthabaska", assure Jacques Baril. Il est élu avec une majorité de 7272 voix en 1998. Source : La Presse, 25 novembre 2002, p. A7, 20 novembre 2002, p. A12
Le Devoir, 20 novembre 2002, p. A8

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...