L’arbre et l’eau, des « ennemis »

, par Jean Provencher

Historiquement au Québec, à la campagne, on tolérait bien, près de la maison, des arbustes, des massifs floraux, mais le grand arbre n’avait pas sa place. On le souhaitait bien éloigné. Qu’est-ce donc qui nous amenait à imaginer qu’il pouvait quasiment être un ennemi ? La puissance de la végétation ? Le fait qu’on devait […]

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