L’habitant, le maître et le blanc-bec. Quelques souvenirs de « Monsieur Séguin »

Paul-Louis Martin
Pendant une douzaine d’années, j’ai eu le privilège de côtoyer Monsieur Séguin, tout d’abord en tant qu’élève de son cours sur L’équipement de la ferme canadienne aux xviie et xviiie siècles, qu’il donnait en 1966 aux Archives de folklore de l’Université Laval, puis en tant que collègue trois ans plus tard au sein de l’Institut national de la civilisation, sorte d’embryon d’un musée de l’homme mis sur pied par le ministre des Affaires culturelles de l’époque, Jean-Noël Tremblay. J’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de le suivre sur le terrain, dans Charlevoix et en Mauricie et, par la suite, chez moi dans Kamouraska si bien que j’ai pu vivre en toute amitié ce rapport prolongé de maître à élève, de mentor hautement bienveillant et empreint de simplicité à l’égard du blanc-bec que j’étais.

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