Les Jeannettes de la paroisse Notre-Dame du Perpétuel-Secours à Sherbrooke.

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le but tout à fait prochain d’inviter des fillettes à former la 4e Ronde aura été de garantir un club ferme à la 6e Compagnie des Guides. D’ailleurs chez les responsables de la formation des tout petits, il se concevrait mal qu’ils puissent priver ces libellules d’enfants du noviciat du Guidisme tellement approprié à leur âge.
Bien avant le ralliement de la Ronde, on prévoyait les meilleures chances de réussite. Depuis le 2 octobre 1954, le succès ne s’est jamais démenti une minute. Oui, dès cette première réunion des aspirantes : Monique Gosselin, Claudette Bibeau, Suzanne Latulippe, Louise Poulin, Denise Lanctôt, Ginette Gagnon, Pauline McKenzie, Francine Gingras, Nicole Marchand, Jocelyne Brochu, Louise Lecomte, Michèle Chardonneret, de la Cheftaine Mlle Hermance Bibeau, des Assistantes, Mlles Marthe Gaudette et Antoinette Saint-Pierre, de l’Aumônier le Père Tremblay, la Forêt Bleue, avec ses échos, ses sources, le cri de ses bêtes, le parfum de ses fleurs-vertus, promettait à toute sa famille une belle aventure. Tout de suite, la Jeannette-Maîtrise se donna bien du mal pour sa Ronde.
Le 20 janvier 1955, les premières aspirantes susnommées étaient prêtes pour leur Promesse à l’Enfant-Jésus, le modèle achevé de l’enfance. D’autres fillettes de la deuxième promotion remplirent les cadres à leur maximum de vingt-quatre Lisette Caron, Marie-Thérèse Therrien, Lucie Baron, Denise Dufresne, Denise Croteau, Claire Brochu, Suzanne Lemieux, Madeleine Saint-Jacques, Anne et Christine Dunsmore, Gisèle Manseau, Lise Fortin et France Poitras. Toutes les Jeannettes furent distribuées en quatre sizaines : la bleue, la verte, la jaune et la blanche.
Une Jeannette ne campe point l’été, à l’égal d’une Guide, sous la tente. Encore dans le décor de la Forêt Bleue, c’est le cantonnement dans un chalet ou une bâtisse équivalente qui constitue le sommet des activités de la Ronde.
Voici la liste des divers cantonnements de nos Jeannettes :

En 1955, à l’Etape du Lac Stukely, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. H. Robitaille
En 1956, à l’Etape du Lac Stukely, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1957, au Chalet en bordure de la Rivière Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1958, è la Rivière Magog, près du barrage, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1959, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. R. Lebel
En 1960, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. R. Lebel
En 1961, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1962, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay

A quelques différences près, à cause de l’âge, de la psychologie et du sexe, la vie des Guides, des Scouts, des Jeannettes et des Louveteaux est pareille dans sa promptitude à servir. Une fois que toute cette jeunesse, la main dans la main, aura, de sa chaîne de service, encerclé 1e monde, l’égoïsme, dégoûté de lui-même et pris de panique, se sera englouti dans la mer.
Le but tout à fait prochain d’inviter des fillettes à former la 4e Ronde aura été de garantir un club ferme à la 6e Compagnie des Guides. D’ailleurs chez les responsables de la formation des tout petits, il se concevrait mal qu’ils puissent priver ces libellules d’enfants du noviciat du Guidisme tellement approprié à leur âge.
Bien avant le ralliement de la Ronde, on prévoyait les meilleures chances de réussite. Depuis le 2 octobre 1954, le succès ne s’est jamais démenti une minute. Oui, dès cette première réunion des aspirantes : Monique Gosselin, Claudette Bibeau, Suzanne Latulippe, Louise Poulin, Denise Lanctôt, Ginette Gagnon, Pauline McKenzie, Francine Gingras, Nicole Marchand, Jocelyne Brochu, Louise Lecomte, Michèle Chardonneret, de la Cheftaine Mlle Hermance Bibeau, des Assistantes, Mlles Marthe Gaudette et Antoinette Saint-Pierre, de l’Aumônier le Père Tremblay, la Forêt Bleue, avec ses échos, ses sources, le cri de ses bêtes, le parfum de ses fleurs-vertus, promettait à toute sa famille une belle aventure. Tout de suite, la Jeannette-Maîtrise se donna bien du mal pour sa Ronde.
Le 20 janvier 1955, les premières aspirantes susnommées étaient prêtes pour leur Promesse à l’Enfant-Jésus, le modèle achevé de l’enfance. D’autres fillettes de la deuxième promotion remplirent les cadres à leur maximum de vingt-quatre Lisette Caron, Marie-Thérèse Therrien, Lucie Baron, Denise Dufresne, Denise Croteau, Claire Brochu, Suzanne Lemieux, Madeleine Saint-Jacques, Anne et Christine Dunsmore, Gisèle Manseau, Lise Fortin et France Poitras. Toutes les Jeannettes furent distribuées en quatre sizaines : la bleue, la verte, la jaune et la blanche.
Une Jeannette ne campe point l’été, à l’égal d’une Guide, sous la tente. Encore dans le décor de la Forêt Bleue, c’est le cantonnement dans un chalet ou une bâtisse équivalente qui constitue le sommet des activités de la Ronde.
Voici la liste des divers cantonnements de nos Jeannettes :

En 1955, à l’Etape du Lac Stukely, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. H. Robitaille
En 1956, à l’Etape du Lac Stukely, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1957, au Chalet en bordure de la Rivière Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1958, è la Rivière Magog, près du barrage, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1959, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. R. Lebel
En 1960, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. R. Lebel
En 1961, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay
En 1962, à la Pointe Gervais au Lac Magog, la cheftaine était Mlle Bibeau et l’aumonier P. Tremblay

A quelques différences près, à cause de l’âge, de la psychologie et du sexe, la vie des Guides, des Scouts, des Jeannettes et des Louveteaux est pareille dans sa promptitude à servir. Une fois que toute cette jeunesse, la main dans la main, aura, de sa chaîne de service, encerclé 1e monde, l’égoïsme, dégoûté de lui-même et pris de panique, se sera englouti dans la mer.
Source : Gérard Tremblay, jr, C.Ss. R. ?Notre-Dame du Perpétuel-Secours ? Pages d ?histoire sur la maison et la paroisse ?. Éditions Paulines, Sherbrooke 1966.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...