Libération du diplomate James Richard Cross

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Découvert par un agent de la Gendarmerie royale du Canada, l’endroit où Cross est séquestré, dans le nord de Montréal, est ceinturé par l’armée le 3 décembre, à 8 heures 30 du matin. Débutent alors des négociations entre les felquistes et le gouvernement du Canada qui aboutissent grâce à un compromis : la libération de Cross contre un sauf-conduit pour Cuba pour les ravisseurs et quelques membres de leurs familles. Il s’agit de Jacques Lanctôt, sa femme et ses enfants, Jacques Cossette-Trudel et son épouse, ainsi que Pierre Séguin et Marc Carbonneau. À 19 heures 30, l’avion et l’équipage mis au service des terroristes prend son envol pour Cuba. Découvert par un agent de la Gendarmerie royale du Canada, l’endroit où Cross est séquestré, dans le nord de Montréal, est ceinturé par l’armée le 3 décembre, à 8 heures 30 du matin. Débutent alors des négociations entre les felquistes et le gouvernement du Canada qui aboutissent grâce à un compromis : la libération de Cross contre un sauf-conduit pour Cuba pour les ravisseurs et quelques membres de leurs familles. Il s’agit de Jacques Lanctôt, sa femme et ses enfants, Jacques Cossette-Trudel et son épouse, ainsi que Pierre Séguin et Marc Carbonneau. À 19 heures 30, l’avion et l’équipage mis au service des terroristes prend son envol pour Cuba. Source : La Presse, 4 décembre 1970, p.1 et autres.

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