Mai est peut-être le mois qui fait le plus s’épancher les populations

, par Jean Provencher

Cela se perçoit dans la presse québécoise ancienne. Si la température collabore, le ton change soudain. Bonjour tendresse. Le chroniqueur anonyme du bi-hebdomadaire Le Sorelois ne peut résister au bonheur de mai le 4 mai 1880. On croit entendre de toutes parts les blés germer dans la terre et les plantes croître et se développer ; […]

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