Mais le poète, triste de voir s’envoler l’été, s’y fait

, par Jean Provencher

Âgé de 44 ans, il sait depuis un moment qu’après le temps libre estival, il faut se ré-atteler. Allons ! nous voilà revenus à la ville, et, de nouveau, nous allons reprendre le bât sacré du travail, la tâche de chaque jour virilement accomplie. Faisons assez de choses d’ici à juillet prochain pour mériter d’aller […]

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