Manifestation d’appui aux employés de Vidéotron

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les syndiqués de Vidéotron sont en lock-out depuis six mois. Aucun règlement ne pointe à l’horizon, et ce, même si l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, a été nommé médiateur dans ce conflit par le gouvernement. Auparavant, une autre médiation dirigée par le juge Allan B. Gold avait été tentée, mais sans succès. Le litige chez Vidéotron porte sur la décision de la compagnie de se défaire de sa division d’installation et de ses 644 techniciens pour les vendre à une compagnie extérieure, ce qui lui permettrait d’économiser 15 millions de dollars par année. Selon Massé, il n’y a qu’une seule solution pour régler le conflit : « Il faut mettre de la pression sur la Caisse de dépôt et placement, sur Vidéotron, bref sur tout ce qui peut faire bouger ce conflit et amener un règlement. Il faut établir un véritable dialogue entre les parties, ce que nous n’avons pas eu depuis le début. Lorsqu’on se parle, on a une chance de régler. Ce n’est pas en se disant des bêtises sur la place publique et lorsqu’il n’y a aucune négociation qu’on en arrive à une solution. »Les syndiqués de Vidéotron sont en lock-out depuis six mois. Aucun règlement ne pointe à l’horizon, et ce, même si l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, a été nommé médiateur dans ce conflit par le gouvernement. Auparavant, une autre médiation dirigée par le juge Allan B. Gold avait été tentée, mais sans succès. Le litige chez Vidéotron porte sur la décision de la compagnie de se défaire de sa division d’installation et de ses 644 techniciens pour les vendre à une compagnie extérieure, ce qui lui permettrait d’économiser 15 millions de dollars par année. Selon Massé, il n’y a qu’une seule solution pour régler le conflit : « Il faut mettre de la pression sur la Caisse de dépôt et placement, sur Vidéotron, bref sur tout ce qui peut faire bouger ce conflit et amener un règlement. Il faut établir un véritable dialogue entre les parties, ce que nous n’avons pas eu depuis le début. Lorsqu’on se parle, on a une chance de régler. Ce n’est pas en se disant des bêtises sur la place publique et lorsqu’il n’y a aucune négociation qu’on en arrive à une solution. » Source : La Presse, 21 octobre 2002, p.D12, 27 octobre 2002, p.A7.

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